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N’utilise pas l’écriture inclusive

Ah, le féminisme !

Un sujet pas du tout casse-gueule…

Qui met tout le monde d’accord…

Et sur lequel on débat gentiment sur internet !

Aujourd’hui, je ne vais pas te dire comment tu dois écrire.

Parce que je ne suis pas Kim Jong-un, d’abord.

Et puis, honnêtement, tu peux bien écrire tes cartes postales en braille, en morse ou en alexandrins… j’en ai pas grand-chose à faire.

Le truc, c’est que…

Si tu écris des pages de vente ou des emails à tes abonnés…

Là, on parle de marketing. J’ai mon mot à dire.

Et concernant l’écriture inclusive…

Je te déconseille de l’utiliser.

Ni dans tes emails ni dans tes pages de ventes. Ni même dans tes posts Facebook…

En fait, il y a un seul cas (je dis bien UN SEUL) dans lequel tu peux utiliser l’écriture inclusive.

Mais avant de te le révéler, voici pourquoi il ne faut pas l’utiliser :

L’objectif de tes argumentaires, c’est de vendre tes idées et tes produits.

Pas de faire de la poésie ou de la littérature.

L’erreur que beaucoup de gens font, c’est d’essayer de montrer qu’ils savent bien écrire. Qu’ils connaissent des mots savants. Qu’ils savent construire des phrases riches.

Ou qu’ils soutiennent une cause ou une autre.

Mais ton client, lui, il s’en fout.

Tout ce qui compte, c’est de lui transmettre ton idée le plus clairement possible et de manière convaincante.

Dans son livre The copywriter’s handbook, Robert Bly donne 11 conseils pour écrire clairement :

  1. Penser au lecteur avant tout
  2. Faire un plan
  3. Casser le texte en paragraphes courts
  4. Faire des phrases courtes
  5. Utiliser des mots simples
  6. Éviter le jargon
  7. Être concis
  8. Être spécifique
  9. Aller droit au but
  10. Utiliser un style conversationnel
  11. Éviter le langage sexiste

Éviter le langage sexiste, ce n’est pas ajouter de la complexité aux mots. 

Ce n’est pas écrire :

Le·la chef·fe· de gare parlait à l’inconnu·e…

Cette phrase est imprononçable.

Ton lecteur ne peut pas la lire dans sa tête.

Ça fait mal aux yeux.

Et c’est fatigant.

Est-ce que ça veut dire qu’il faut ignorer les femmes ?

Non.

Sauf si ton audience est uniquement composée d’hommes.

Robert Bly donne une idée que je trouve beaucoup plus pertinente.

Utiliser si possible des termes non genrés, comme “quelqu’un” au lieu de “un gars”, ou “Agent de nettoyage” au lieu de “femme de ménage”.

Et quand tu prends des exemples, alterner des exemples masculins et féminins.

Par exemple, je peux parler de cette fille qui n’arrive pas à travailler chez elle parce qu’il y a trop de bruit… puis de ce gars qui passe 4 heures par jour sur son montage vidéo.

En alternant les personnages, le récit est plus vivant…

Et personne ne se sent exclu.

Bon, je t’avais dit qu’il y avait UN SEUL CAS dans lequel tu POUVAIS utiliser l’écriture inclusive.

Le voici :

Dans le cas où ton audience est majoritairement composée de fervents partisans de ce style d’écriture.

Si tu vas à la fête du foie gras, il est de bon ton de ne pas se pointer avec une casquette « mangeurs de viande = assassins ».

Les gens aiment que l’on respecte leurs convictions.

Si ces gens sont la base solide de ton audience et de tes clients, respecte-les.

Et utilise cette écriture.

Antoine

 

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Par Antoine BM

Depuis 2015, je gagne ma vie en aidant les gens à prendre leur liberté.

Je suis l’auteur d’une chaîne YouTube à 135 000 abonnés sur le business et la vente, et j’ai vendu pour plus d’1,3 millions d’euros de formations en ligne.

Aujourd’hui, je partage mes idées dans ma newsletter quotidienne.

Je suis un introverti, passionné par les idées contrariennes, la psychologie humaine et la vente.

Je voyage la moitié de l’année, et je vis le reste du temps à Paris.