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Faut-il grossir éternellement ?

Hier soir, j’avais du mal à m’endormir.
Du coup, j’ai commencé un nouveau bouquin que j’avais téléchargé sur mon Kindle il y a quelques mois : Company of One (amzn.to/2IVhyvk) , de Paul Jarvis.
Le pitch du livre est simple : On peut être entrepreneur, avoir du succès, et choisir de ne pas grossir.
Je t’explique.
Si tu montes ta boite et que ça commence à marcher…
Tu vas très vite ressentir le besoin d’en faire plus. D’étendre tes activités. D’embaucher des gens. D’agrandir tes bureaux. De faire grossir la structure.
Ce besoin, il est souvent le résultat de pressions externes :
– Tu veux prouver à ton entourage que tu es capable de faire une « vraie boite » avec des salariés et des bureaux…
– Tu veux répondre à tous les besoins de tes clients, et c’est désespérant de devoir refuser des gens, et donc des rentrées d’argent…
– Tu veux gagner plus, et c’est bien normal.
Ce que personne ne dit, c’est que quand tu grossis, tu ne fais pas que gagner.
Tu perds aussi beaucoup de choses :
– La liberté de gérer ton temps comme tu le souhaites, de voyager, de prendre des vacances ou ta retraite quand tu veux, de changer de business du jour au lendemain…
– L’agilité des petits : avoir un système léger et maniable que tu peux modifier chaque semaine, tester de nouvelles choses sans tout chambouler, prendre des risques…
– La solidité d’une boite qui a peu de dépenses, peu d’engagements, et peut renaître de ses cendres en quelques jours.
Prendre des employés, c’est une responsabilité énorme.
Ça veut dire que tes succès et tes échecs ne vont plus seulement t’impacter toi…
Mais vont aussi impacter les membres de ton équipe.
Au lieu de t’inquiéter pour une personne, tu t’inquiètes pour 10.
Tu commences à culpabiliser dès que tu pars en vacances…
Et tu flippes pour tout le monde à la moindre difficulté.
Gérer des employés, c’est aussi gérer des problèmes en plus :
– Le coût des erreurs d’embauche (virer quelqu’un en France, ça coûte très cher…)
– Le risque de conflit, de procès, de psychodrame interne…
– Sans parler des petites guerres, jalousies et mesquineries liées à la hiérarchie (j’ai été stagiaire dans une PME, j’ai vu l’enfer pavé de moquette grise)…
Croître à tout prix, c’est aussi s’éloigner de son métier d’origine…
S’éloigner de ses clients et de son marché, et passer ses journées à faire de l’administratif et de la gestion de problèmes.
C’est le risque de ne plus être un insider, de ne plus voir les tendances de son marché, de ne plus être capable d’apporter de la valeur à sa boite.
C’est l’angoisse de se faire déposséder de son bébé.
Alors faut-il abandonner tout ambition ?
Ne pas grossir, ça ne veut pas dire ne pas vouloir améliorer son business.
C’est vouloir MIEUX, mais pas forcément PLUS.
Tu peux augmenter ton chiffre d’affaires sans embaucher.
Tu peux produire plus sans avoir de bureau.
Et tu peux surtout t’amuser, voyager, faire ce que tu aimes, te lancer des défis et les atteindre, gagner beaucoup d’argent et avoir une vie intense sans être Jeff Bezos.
Les bureaux, les employés et la pub dans le métro, c’est fait pour passer sur BFM Business et impressionner beau-papa.
Mais ce n’est pas la garantie d’une belle vie.
Alors bien sûr…
Je ne dis pas qu’il ne faut PAS chercher la croissance à tout prix.
Si ton rêve est de créer une grosse boite, tu auras besoin d’employés, de bureau et de tout le tralala BFM Business.
Si tu veux faire un Google ou un Facebook, c’est une startup dont tu as besoin. Et une startup, c’est l’hypercroissance ou la mort.
Mais si ton rêve…
C’était juste de quitter ton patron…
De vivre selon tes propres termes…
De voyager à temps plein, de vivre dans l’endroit de tes rêves…
D’avoir du temps pour toi et ta famille…
De t’amuser et de faire ce que tu aimes…
D’aider les gens et d’avoir de l’impact dans leur vie…
De gagner plus que le président de la république et le premier ministre réunis (sans les problèmes qui vont avec)…
C’est possible, dès maintenant, et sans avoir à te transformer en petit patron.
C’est possible grâce à internet.
Parce qu’internet permet à n’importe qui, et pour la première fois de l’histoire :
De monter une activité simple que l’on peut piloter de n’importe où…
De toucher des milliers de clients en travaillant moins de 2 heures par jour…
D’automatiser toute la partie technique pour se concentrer sur ce que l’on aime faire…
D’avoir de l’impact, d’inspirer et d’aider des milliers de gens. Et se sentir utile.
Alors non, c’est pas un métier qui va te faire briller dans les dîners mondains.
Tu ne sera pas un gendre idéal grâce à ça.
Ma grand-mère me rappelle chaque fois que je vais la voir que je suis mignon avec mon internet, mais qu’il serait temps que je me trouve un vrai boulot.
Mais putain, quand tu rentres chez toi à 15h en flânant dans les rues alors que tout le monde est en ce moment même assis devant un ordinateur…
C’est tellement BON que le reste ne compte pas.
La liberté est un plat dont peu de gens ont le privilège de connaître la saveur.
Si tu te sent prêt(e) à monter ton solo-business…
Je peux te conseiller 3 formations que j’ai conçu pour ça :
– LA CARTE : Vivre de sa passion en 2019 (school.antoinebm.com/la-carte)
La grande formation pour gagner sa vie avec une chaîne YouTube, un blog, une liste email ou un podcast. (+ de 8 heures de vidéo + audios + mindmaps + to-do lists)
– GAGNER SA VIE EN ENVOYANT 1 EMAIL PAR JOUR (school.antoinebm.com/gagner-sa-vie-en-envoyant-1-email-par-jour)
Le système en 30 minutes par jour pour créer une newsletter passionnante, générer des inscrits automatiquement, et faire des ventes sans faire de vidéo.
– CRÉER SON ÉCOLE SUR INTERNET : 60 jours pour construire un catalogue de produits prêts à vendre (school.antoinebm.com/creer-son-ecole-sur-internet)
Le grand plan d’action pour apprendre à créer des formations en 1 journée, les vendre le lendemain et se créer un catalogue de plusieurs dizaines de produits…
Ces formations sont, seulement jusqu’à lundi, à –40%, comme tout le reste du catalogue (school.antoinebm.com) .
Elles seront toutes retirées de la vente lundi à 23h00.
Ce sont les derniers jours pour compléter ta collection.
À ton succès 🥂
Antoine