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La fin des voyages

Au début de cette crise, c’était la stupéfaction.

L’urgence de se protéger contre ce virus invisible.

Nous avions tous espoir que l’épisode ne dure pas. Que nous puissions reprendre nos vies, comme avant.

Mais ça a duré. Et plus aucun expert ne se risque à dire que le virus va disparaitre dans un futur proche.

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Mes astuces pour lire sur Kindle

On connait tous les défauts d’une liseuse électronique.

Il manque la sensation du papier, l’odeur du livre, la satisfaction d’avoir une bibliothèque bien remplie…

Ces critiques viennent toujours des mêmes personnes :

Ceux qui lisent de livres depuis toujours, sans effort, et qui aiment ça.

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L’argent est dans la liste email

Je déteste les tatouages.

Mais si je devais m’en faire un, je me ferais inscrire ça sur toute la largeur du torse :

Money is in the list.

Ce serait cool et mystérieux.

Mais surtout, ça me rappellerait à quel point la liste email, depuis plus de 20 ans, est le meilleur instrument de vente de l’univers et de toutes les galaxies.

J’ai vendu sur un blog. J’ai vendu sur YouTube. J’ai vendu dans des podcasts audio.

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Ne brodez jamais.

Quand la conscience professionnelle vous empêche de dormir

Cette nuit, j’ai fait un rêve bizarre.

J’étais en train de créer une grosse formation, et je voulais tout mettre dedans.

(Promis, je ne suis pas en train de vous embobiner. J’ai vraiment rêvé de ça !)

Et pour être franc… je piétinais.

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Une nuit dans mon van : le bilan

Il est 8h41, et je t’écris sur la petite table de mon van.

J’ai trouvé un coin tranquille, sur les rives de la Loire, à 150 km de Paris.

L’objectif : tester mon van en conditions réelles.

Ce que j’adore avec le van…

C’est que c’est un produit tout en un.

C’est un peu l’iPad de la voiture.

Avant tout, c’est une bonne voiture.

Une voiture que tu peux utiliser tous les jours et qui passe (presque) partout.

Mais c’est aussi une petite maison sur roues…

Un bureau de travail avec vue au choix…

Une chambre d’hôtel qui accepte toujours les animaux…

Un studio insonorisé pour enregistrer des audios.


L’iPad peut remplacer ton ordinateur, ta liseuse, ton papier et ta batterie externe…

Le van peut remplacer ta voiture, ton bureau, tes hôtels et même ta maison.

C’est le rêve des accros au minimalisme et à la simplicité…

Un rêve que je suis en train de réaliser.

Pourquoi une nuit de test ?

Aménager un van, c’est comme voyager léger.

Ça ne se fait pas d’un coup.

Il faut partir à l’arrache : c’est le seul moyen de savoir de quoi on a vraiment besoin.

Dès que tu te dis : « Tiens, il me manque une paire de ciseaux. »

Tu notes « ciseaux » sur ta liste de choses à ajouter.

Et dès que tu te dis : « Tiens, je n’utilise jamais ce porte-gobelet. »

Tu notes « Porte-gobelet » sur ta liste de choses à retirer.

C’est facile, mais ça prend du temps.

Et c’est le seul moyen de vraiment savoir de quoi tu as besoin.

Bilan de la nuit

Niveau confort, rien à redire.

Le van a un chauffage d’appoint alimenté par le moteur.

C’est silencieux, ça consomme peu et c’est très efficace.

Il faisait 7°C dehors, le chauffage était réglé à 10%, et je n’ai pas du tout eu froid.

On peut dormir dans la tente télescopique en haut, ou sur un matelas qui se déplie en bas.

Quand la tente n’est pas utilisée pour dormir, la couchette peut se remonter et ça libère beaucoup d’espace au-dessus de la tête. On peut tenir debout et ça change tout.

L’ancien propriétaire avait fait fabriquer un matelas sur mesure pour la couchette du bas, et c’est aussi confortable que le matelas qu’il y a chez moi.


Niveau sécurité, c’est encore mieux.

Toutes les fenêtres se couvrent d’une façon ou d’une autre et personne ne peut regarder à l’intérieur. Une commande centrale permet de verrouiller toutes les portes.

Le problème, c’est que tu te sens tellement bien que c’est dur de sortir pour aller pisser…

Je n’ai pas été dérangé pendant la nuit, mais je stressais un peu qu’un agent vienne m’embêter au matin : je suis près d’une zone très visitée le week-end, et je ne sais pas si je peux dormir ici.

Les chances sont faibles, mais ça peut arriver : s’ils ont décidé de tondre la pelouse ce matin, ils ne se gêneront pas pour moi.

Ça ne paraît pas très grave, mais ce n’est jamais agréable de se faire réveiller par la police qui cogne à la porte. Ni chez soi, ni dans son van.

Le meilleur moment, c’est le matin.

Quand la lumière te réveille doucement par les interstices des stores…

Que tu ouvres les rideaux et que tu vois le givre sur les arbres…

La nuit est terminée, et l’aventure continue

Pour l’instant, j’utilise un sac de couchage. Mais j’ai une couette en soie qui arrive demain ! #MieuxQueLhotel


Concernant la douche et les toilettes :

J’ai une petite douche qui se fixe à l’arrière du véhicule.

Mais en hiver, le plus simple est d’utiliser une bassine et un gant de toilette.

Ou de s’arrêter à un camping, une piscine municipale ou une aire d’autoroute.

Pour les toilettes, il y a d’autres options. Mais je t’en parlerai plus tard.

Quelques trucs indispensables

– Des couvertures/plaids à mettre sur la banquette arrière, surtout si tu voyages avec ton chien.

– Un adaptateur allume-cigare pour recharger ton téléphone ou ta tablette.

– Un petit kit ménage (Essuie-tout, éponge, chiffons, balayette) pour tout nettoyer. Un espace de 6m2, ça se salit très vite. Et quand c’est sale, c’est toute ta maison qui est sale.

– Des bouteilles d’eau en stock (pour boire, ou remplir le réservoir d’eau)

– De la vraie literie : oreillers, draps, couette… C’est tellement plus confortable qu’un sac de couchage, et totalement possible dans un van.

La suite…

Je n’ai toujours pas le stationnement résidentiel à Paris et je continue à payer une somme astronomique en tickets…

Quand ce sera bon, je pourrai laisser mon van garé dans un endroit qui me plaît et m’en servir au quotidien comme bureau.

C’est mieux que je le pensais pour travailler : c’est silencieux, mais tu vois quand même la vie défiler devant toi.

C’est lumineux, mais tu peux cacher les vitres que tu veux si les passants te gênent.

En dépliant la table, tu as un vrai espace de travail.

Je vais aussi continuer les petits week-ends de 2-3 jours en attendant d’avoir tout ce dont j’ai besoin. Puis je me ferai des voyages plus longs en France et en Europe.


Avoir un van quand tu vis à Paris, c’est pas mal de petits soucis.

Mais j’ai compris que ça valait le coup quand je suis allé pisser cette nuit, ébahi, sous un ciel rempli d’étoiles.


À demain

Antoine

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Les diplômes ne valent-ils plus rien ?

Ça fait presque 4 ans que je vis de mon contenu, et pourtant…

Je rêve encore régulièrement que je dois choisir entre mon diplôme ou ma boîte.

Quand j’y repense, je me dis que je me suis mis une grosse pression pendant des années…

… pour presque rien.

Je viens de mettre en ligne une nouvelle vidéo…

On parle des diplômes.

Est-ce qu’ils sont toujours aussi utiles aujourd’hui ?

Est-ce qu’ils valent toujours les années de travail et les milliers d’euros qu’ils coûtent parfois ?

Est-ce qu’on peut réussir autrement ? Avec quelles compétences ?

C’est là : youtu.be/2lmWBov8fWk

Mon but n’est pas de dévaloriser les diplômes, mais de comprendre à qui ils servent vraiment, et dans quels cas tu peux réussir sans.

Voir la vidéo : youtu.be/2lmWBov8fWk

À demain,   Antoine

PS : Mon van est arrivé, et je l’adore. Si tu veux voir des photos, j’en mettrai sûrement sur instagram : www.instagram.com/antoinebm

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Agir vite et réfléchir après

J’ai remarqué un truc…

C’est que les meilleures décisions de ma vie ont été des décisions déraisonnables prises sur un coup de tête.


Stopper mes études pour vivre de mon blog…

Partir seul à l’autre bout du monde pour une durée indéterminée à 21 ans…

Arrêter du jour au lendemain un format qui marchait (le blog et la vidéo) pour me lancer dans un format dont je ne connaissais rien (l’audio et l’email)…

Acheter un chat, puis un chien alors que je voyage plusieurs mois par ans…

Toutes ces décisions ont changé ma vie pour le meilleur.


Bien sûr, il y a aussi eu des erreurs.

Le piano qui trône fièrement dans le salon, utilisé 15 jours avant d’être transformé en décoration…

Mes Bitcoins acheté à prix d’or qui ont perdu 80% de leur valeur…

L’idée de tout miser sur IGTV (IGT-quoi ?) à son lancement par Instagram…


Ces erreurs-là, elles ont eu un coût. 

(Surtout les Bitcoin. Snif.)

Mais le coût de ces erreurs reste ridicule par rapport au gain des bonnes décisions.


Le problème que beaucoup de gens ont…

C’est qu’ils surestiment les coûts de leurs erreurs…

Et qu’ils sous-estiment les gains de leur succès.


Quand on lance sa boîte, on se mitraille de « Et si… ».

Et si ça ne marche pas ?

Et si je n’arrive pas à retrouver du boulot ?

Et si je ne peux plus payer le loyer ?

On s’imagine le pire scénario…

Et on n’agit pas.


Alors que le plus souvent, ce n’est pas si terrible.

Si ça ne marche pas, je lancerai autre chose.

Si je n’arrive pas à récupérer mon ancien boulot, je toucherai le chômage avant d’en trouver un nouveau, peut-être mieux que l’ancien.

Si je ne peux plus payer le loyer, je déménagerai dans un appartement plus petit.


La vérité, c’est que le pire scénario…

Il est déjà en train de se produire.

Le pire scénario, c’est celui de l’inaction.

Ce sont tous les regrets que tu vas accumuler pendant ta vie, et qui vont te hanter jusqu’à ta mort.


La question à se poser, c’est celle-là :

Est-ce que c’est une décision que je pourrai regretter sur mon lit de mort ?

Est-ce que vraiment, quand j’aurai 90 ans, dans mon lit d’hôpital, je regretterai d’avoir acheté des Bitcoins en 2017 ?

Est-ce que vraiment, je regretterai d’avoir déçu mes parents il y a 70 ans en ne faisant pas de grandes études et en créant ma boîte à la place ?

Est-ce que vraiment, je regretterai d’avoir mis le prix d’une Porsche Macan dans un Van de camping quand j’avais 24 ans ?

Les réponses, tu les connais.


Les décisions sur un coup de tête, ce sont celles qui façonnent notre histoire.

Ce sont celles qui font de nous une personne intéressante et inspirante.

Ce sont celles qui nous rendent plus fort et qui nous immunisent contre la peur.

Ce sont celles que l’on peut regretter sur le court terme…

Mais qui nous font rire quand on y repense beaucoup plus tard.


On ne raconte aucune histoire quand notre vie ressemble en tout point à celle du voisin de palier.

La peur du lendemain fait de nous des esclaves et nous enracine dans une vie qu’on n’a pas choisi.

Comme Alice au pays des merveilles, en choisissant de suivre l’étrange lapin, on découvre un nouveau monde avec plein de nouvelles possibilités.

Nos anciennes peurs nous paraissent ridicules et de nouveaux challenges inspirants se lèvent devant nous.

Suivre le lapin, c’est choisir de construire une vie amusante, impertinente, personnelle, un peu risquée, mais qu’il vaut la peine d’être vécue.

Et c’est s’assurer de ne jamais connaître le regret principal des gens sur leur lit de mort : n’avoir pas osé vivre la vie qu’ils voulaient.


À demain,

Antoine

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J’ai reçu un mail qui m’a tellement agacé que je n’arrive pas à fermer l’œil.

Du coup, je me suis relevé pour te raconter ça…

Il est 1h16 du matin, et voici ce que je viens de recevoir au support client : 

Je vais te montrer exactement la réponse que je lui ai envoyé…

Mais juste avant, je dois t’expliquer un truc super important.

Dans son livre Comment devenir un as du marketing, Jeffrey Fox casse le mythe du client roi.

Il explique que « le client est roi » ne s’applique qu’aux bons clients.

Les clients à problèmes, eux, sont à bannir à tout prix.

À quoi reconnaît-on un mauvais client ?

Un mauvais client n’est soit pas rentable pour l’entreprise…

Soit il ne vaut pas le prix qu’il paye au regard des efforts qu’il coûte, du stress qu’il crée et des opportunités qu’il fait rater au vendeur.

Le mauvais client a toujours tort.


Beaucoup d’entrepreneurs qui veulent bien faire finissent esclaves de leurs pires clients.

Parce qu’ils ne veulent pas les perdre, ils finissent par ne travailler que pour eux…

Et ils perdent tout ce qu’ils pourraient gagner en concentrant leur attention sur la stratégie, les systèmes et les produits.

Ce qu’ils pensaient être de bons clients sont en fait leurs pires clients…

Mais quel rapport avec l’email que je t’ai montré ?


J’y viens.

Je n’ai aucune idée de la valeur que me rapporte cette personne.

Je ne sais même pas si elle est vraiment cliente chez moi.

Mais ça n’a pas d’importance.

Parce que si c’est un client… c’est un client à problème.


Quand tu crées du contenu, tu proposes quelque chose.

Tu ne demandes rien à personne. Tu n’as pas été élu.

Tu proposes simplement quelque chose à des gens intéressés.

Si tu vends des produits, tu te dois d’être réglo.

Être réglo, c’est dire la vérité.

Être réglo, c’est appliquer une garantie sans discuter.

Être réglo, c’est respecter ses clients.


Mais être réglo, ça ne veut pas dire être gentil.

Être gentil, c’est un style.

Tu peux parfaitement respecter tes clients sans avoir besoin de leur lécher les pompes et d’être à leur disposition toute la journée.

Être gentil et passer du temps à répondre à chaque commentaire, c’est simplement un choix de communication.

Ça marche pour certains, pas pour d’autres.


D’autres, comme moi, sont plus à l’aise dans la création de contenu que dans l’animation d’une communauté.

Quel que soit ton style, le mieux est de te concentrer sur tes forces plutôt qu’essayer de rattraper tes faiblesses.

Parce qu’en essayant de rattraper tes faiblesses, tu seras au mieux moyen.

Alors qu’en te concentrant sur tes forces, tu peux devenir excellent.

Peut-être que pendant que les « gentils » répondent à tous leurs commentaires…

Tu es déjà en train d’imaginer un nouveau contenu génial…

Et le lendemain, il sera en ligne.

L’argent ou la liberté

Si tu as créé ta boîte pour être libre, tu le sais :

Tu vas avoir besoin de gagner un peu d’argent.

Mais cet argent ne servira qu’à financer ta liberté.

Du coup, c’est idiot de sacrifier ta liberté pour de l’argent…

Puisque ton but final n’est pas l’argent mais la liberté.


Si un client te menace de couper une de tes sources de revenus…

Il te demande de sacrifier ta liberté pour de l’argent.

Dans le cas du mail que je t’ai montré, son expéditeur me parle comme à un collégien.

C’est simple : j’ai l’impression de lire mon compte-rendu de conseil de classe de 6ème.

En modifiant l’ordre des mots, je peux facilement faire :

« Antoine fournit du bon travail mais malheureusement, il s’est enfermé dans sa bulle ces derniers temps. Suite à ses nombreuses dérives, nous pensons qu’il est temps de redresser la barre. »

Reste plus que la mention « signature des parents » et on est bon.


Du coup, voilà ce que j’ai répondu :

Si j’ai perdu un client ?

Sûrement.

Mais j’ai sauvé ma liberté 🙂


À demain,

Antoine


PS : Je te rassure – la grande majorité des emails que je reçois n’ont rien à voir avec celui là, et je prends beaucoup de plaisir à les lire. Si tu as des recommandations pour l’avenir de ma chaîne, je suis bien sûr preneur.
Mais là il fallait que ça sorte ou je ne fermais pas l’œil de la nuit…