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S’amuser en épargnant (c’est possible !)

Je t’écris à la table d’un café de San Francisco. Ici, le café coûte 6$ et tout le monde possède une Tesla…

Il y a quelque chose auquel je crois profondément.

Je crois que n’importe quelle tâche qui est transformée en jeu peut devenir amusante.

Et l’une des tâches les plus difficiles et les moins amusantes…

C’est de mettre de l’argent de côté pendant toute sa vie.

C’est indispensable si tu veux être libre…

Mais c’est juste chiant.

Quand j’étais petit, ma mère nous proposait, à moi et ma sœur, de jouer la banque.

Elle conservait une enveloppe pour chacun d’entre nous en haut d’une étagère, et nous proposait, si on le voulait, d’y placer une partie de notre argent de poche.

C’était une bonne idée, car cela nous entraînait à mettre de l’argent de côté pour plus tard.

Mais nous n’avons, ni ma sœur ni moi, jamais vraiment réussis à laisser de l’argent dans l’enveloppe pendant plusieurs mois.

La raison, la voici :
1. Il n’y avait rien d’amusant à stocker des pièces dans une enveloppe…
2. Le seul avantage que cela nous apportait, c’était de pouvoir les dépenser plus tard au lieu de maintenant.

C’était efficace pour accumuler un peu d’argent pour un cadeau par exemple…

Mais inefficace pour s’enrichir.

En grandissant, on comprend mieux l’importance de l’épargne.

Mais le fonctionnement n’a pas changé.

On envoie de l’argent sur un livret bancaire prévisible et ennuyant…

Pour espérer gagner 100€ à la fin de l’année.

Du coup, la majorité des gens préfèrent dépenser cet argent maintenant dans des choses plus excitantes.

Et c’est bien normal.

La solution, ce n’est pas seulement de changer de placement financier.

C’est aussi de changer de vocabulaire.

Quand tu investis en Bourse par exemple, tu n’épargnes pas. Tu achètes.

Tu achètes des morceaux d’entreprises qui te font rêver ou dont tu as confiance.

Tu deviens propriétaire d’un petit bout de ces entreprises, et en tant qu’investisseur, tu te renseignes pour faire de bonnes affaires.

L’argent que tu mets de côté, tu ne le laisses pas dormir dans une enveloppe.

Tu le dépenses. Tu le dépenses en utilisant ta tête et ton bon sens, pour acheter des actifs qui vont travailler pour toi.

Quand on voit les choses de cette façon…

Ça devient beaucoup plus amusant de mettre son argent de côté.

Tu vas te surprendre toi-même, en choisissant d’économiser sur tes dépenses quotidiennes parce que tu as ENVIE de placer cet argent à la place.

Tu as remplacé le bâton (la peur du lendemain) par la carotte (l’envie de gagner).

Non seulement c’est plus amusant, mais c’est aussi beaucoup plus efficace.

Tu n’imagines même pas les sommes que tu seras capable d’épargner à partir du moment où tu auras transformé ça en jeu.

À demain,

Antoine.

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Mon grand défi pour mes 30 ans

Je t’écris depuis mon siège d’avion en direction de San Francisco…

Et j’ai une idée en tête.

J’attendais le bon moment pour t’en parler…

Et je crois que c’est maintenant.

Cette idée va peut-être te sembler folle.

Et honnêtement, je n’ai osé en parler à personne avant toi.

Mais j’y crois…

Et je vais essayer de le prouver.

Mon idée, la voici :

J’aurai 25 ans dans un mois, et je voudrais me préparer un gros cadeau pour le jour de mes 30 ans.

C’est vraiment un gros cadeau, et si je veux être capable de me l’offrir, il faut que je m’y mette dès maintenant.

Ce cadeau pour le jour de mes 30 ans, c’est…

De devenir rentier.

Imagine un peu :

Tu te réveilles le jour de tes 30 ans, en sachant que tu n’auras plus jamais besoin de travailler pour vivre.

Tu te lèves et profites de ta journée, en sachant que tu gagnes de l’argent à chaque instant : en prenant ton petit-déj, en lisant un livre ou en promenant ton chien.

Pas d’inquiétude : je n’ai pas l’intention d’arrêter de travailler.

Mais je ne travaillerai plus pour gagner ma vie.

Je travaillerai pour apprendre, par plaisir, pour m’amuser, pour me sentir utile, pour m’enrichir…

Mais plus pour survivre.

Pourquoi cette décision ?

La plupart des gens prévoient d’arrêter de travailler le jour de leur retraite.

Beaucoup d’entre eux, qui ont compté pendant des décennies sur leur patron pour manger et payer le loyer…

…vont maintenant compter sur l’État pour financer leurs vieux jours.

Ils vivent sous pression parce qu’ils dépendent toujours de quelqu’un d’autre pour vivre le mois suivant…

Et sont, comme un animal dépendant de son maître pour se nourrir, enchaînés à leur travail.

Depuis le début de cette aventure, je te parle de liberté.

Au début, je l’incarnais en gagnant ma vie par moi-même et en voyageant au jour le jour.

C’est toujours ce que je fais, mais j’ai découvert de nouvelles façons de gagner en liberté.

Et une des façons les plus importantes, c’est en déconnectant ses revenus du travail.

Comme dit Robert Kiyosaki : “Les riches ne travaillent pas pour l’argent. C’est l’argent qui travaille pour eux.”

Alors pour 2024, j’ai pris ma décision : je ne travaillerai plus pour l’argent.

Comment je vais faire ?

Je vais travailler dur pendant 5 ans.

En continuant sur ma lancée, je devrais pouvoir investir au moins 12.000€ par mois en Bourse grâce aux revenus de ma société.

En maintenant mes efforts et mon attention sur cette activité, je devrais y parvenir sans trop de difficultés.

En plaçant cette somme pendant 5 ans sur un placement à 10%, en plus de ce que j’ai déjà investi, j’aurai un capital de 1 million en août 2024.

Et je pourrai retirer 7000€ d’intérêts tous les mois, sans toucher à mon capital.

Et s’il y a une crise ?

Personne ne sait quand surviendra la prochaine crise économique, et elle pourrait bien avoir lieu dans les 5 années à venir.

Une crise peut durer longtemps et ne m’aidera pas à atteindre mon objectif.

Si une crise survient, tant pis. Je continuerai à travailler dur et à investir quelques années de plus.

J’ai aussi acheté de l’or et surtout, beaucoup de cryptomonnaies l’année dernière.

Pour l’instant, je n’ai rien revendu.

S’il y a une crise, le Bitcoin pourrait servir de valeur refuge et son prix augmenter fortement.

Pourquoi je te dis tout ça ?

Depuis le début, je partage mes objectifs avec toi.

Mon premier objectif, c’était de vivre de mon contenu pour ne plus jamais avoir à travailler pour un patron.

Des milliers de personnes m’ont vu essayer, galérer, finalement le réaliser, et cela a en inspiré des centaines à se lancer à leur tour.

Aucune théorie de bat un bon exemple.

En te parlant de mes objectifs et en essayant de les réaliser devant toi…

J’espère t’inspirer à passer à l’action, et te montrer que même un gamin de 25 ans qui ne connaît rien à la vie est capable d’y arriver.

À 17 ans, j’étais plein de rêves.

À 21 ans, j’étais libre de travailler pour moi.

À 30 ans, je serai libre de ne plus travailler.

Et peut-être que toi aussi.

Antoine

PS : Si j’atteins mon objectif avant l’heure, bien sûr, je te tiendrai au courant.

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Ce que la classe moyenne ne sait pas sur l’argent

Selon une étude de SMG Insight/YouGov, plus de la moitié des Français se déclare incapable d’économiser plus de 50€ par mois.

La même étude révèle que seulement 30% des Français épargnent plus de 100€ par mois.

Pendant des années, j’étais moi aussi incapable de mettre de côté. Je finissais chaque mois à découvert.

Quand j’étais étudiant, j’étais persuadé que c’était parce que je ne gagnais pas assez bien ma vie.

Je pensais que la seule solution au problème était d’augmenter mes revenus.

Mais j’avais tort.

Quand j’ai commencé à gagner plus, j’ai immédiatement commencé à dépenser plus.

Il me paraissait normal de récompenser mon travail avec de nouveaux vêtements, des gadgets technologiques et des restos.

Je me disais toujours : « Quand je dépasserai tel palier de revenus, là, le pourrais enfin économiser. »

Mais c’était toujours pareil.

Chaque fois que j’augmentais mes revenus, j’augmentais systématiquement mes dépenses.

J’étais pris dans une sorte d’engrenage.

Robert Kyiosaki, l’auteur de Père Riche Père Pauvre, explique que la plupart des gens sont gouvernés par deux émotions : la peur et l’envie.

C’est la peur qui nous force à travailler : la peur de perdre ce que l’on a, de ne pas pouvoir payer les factures, de devoir baisser son niveau de vie.

L’envie nous incite à dépenser ce pour quoi on a travaillé. On veut impressionner les autres, tester de nouvelles expériences, et posséder de nouvelles choses.

Une fois l’envie assouvie, c’est la peur qui reprend le dessus, et nous oblige à retourner travailler.

Cet engrenage enchaine les gens à leur travail, les empêche de prendre des risques et les pousse à chercher le métier le plus stable possible.

C’est l’argent qui contrôle nos émotions.

Aucune école n’apprend à gérer ses finances personnelles.

Les seules personnes qui ont une véritable éducation financière sont les enfants de riches et les autodidactes.

Les autres, la grande majorité, galèrent.

Qu’ils soient aisés ou sans le sou…

Ils sont esclaves de l’argent.

Pourtant, il existe quelques règles simples.

Ces règles sont issues du bouquin de Robert Kiyosaki que j’ai lu il y a quelques années et qui a définitivement changé mon rapport à l’argent.

Ces règles peuvent te permettre de ne plus jamais faire partie de la grande confrérie des « victimes de l’argent »…

Et de rejoindre la minorité qui met l’argent à son service.

Prêt ?

Les voici :

RÈGLE #1 : Apprends à reconnaître la différence entre un actif et un passif, et achète des actifs.

Un actif est ce qui met de l’argent dans tes poches.

Un passif est ce qui retire de l’argent de tes poches.

Les actions, les obligations, l’immobilier qui génère de l’argent ou les business qui ne requièrent pas ta présence sont des actifs. Ils mettent de l’argent dans tes poches.

Ta voiture, ta télévision, ta maison (si elle ne prend pas de valeur), tes vêtements et tes AirPods sont des passifs. Ils perdent de leur valeur et retirent de l’argent de tes poches.

Le but est simple : gagner davantage avec ses actifs que l’on dépense avec ses passifs.

L’idée est que ton train de vie de dépendent plus des revenus de ton travail, mais du revenu de tes « affaires ».

Les riches ne travaillent pas pour financer leurs passifs. Ils travaillent pour acheter des actifs, et ce sont leurs actifs qui financent leurs passifs.

C’est donc l’argent qui travaille pour eux, et pas l’inverse.

Chaque euro que tu investis dans un actif est un petit employé qui travaille à ton service. Ne le laisse pas sortir.

RÈGLE #2 : Éduque-toi financièrement

Si toute l’énergie que les gens mettent à essayer d’en obtenir plus du gouvernement ou de leur patron était dépensée pour s’éduquer financièrement…

Ils n’auraient depuis longtemps plus besoin de se battre.

Le truc, c’est que même les gens qui font de longues études supérieures n’y connaissent souvent rien en matière d’argent.

Ils roulent en Porsche, mais se débattent toute leur vie avec les dettes et les impôts.

Une simple éducation financière permet d’inverser le pouvoir et de mettre l’argent à son service.

Elle nous protège des dettes, des mauvaises décisions, de la panique et de la peur.

Elles nous permettent de nous enrichir et de ne pas vieillir fauché.

S’enrichir sans une bonne éducation financière, c’est comme construire l’Arc de Triomphe sur des fondations de 10 cm…

Un jour ou l’autre, tout va s’écrouler.

RÈGLE #3 :

Travaille pour toi

La plupart des gens ne travaillent pas pour eux.

Ils commencent par offrir leur temps et leurs compétences à leur patron.

À la fin du mois, ils reçoivent leur salaire mais le redistribuent immédiatement.

Ils le redistribuent aux banques en remboursant leurs dettes…

Ils le redistribuent au gouvernement en payant des taxes…

Et enfin, ils le redistribuent aux grandes entreprises en achetant des passifs.

70% des Français (et j’en ai fait partie pendant des années) ne gardent même pas 100€ après un mois de travail acharné.

Ils se payent en tout dernier… s’il reste quelque chose.

La règle, c’est de se payer en premier.

D’acheter des actifs dès que tu reçois ta paye.

De mettre cet argent à ton service, au lieu de le dépenser pour des babioles.

D’investir dans ta liberté future, au lieu d’acheter des plaisirs immédiats.

Ces règles sont géniales.

Parce qu’elles sont excitantes, et amusantes à suivre.

On ne parle pas de remplir une tirelire cochon que l’on aura le droit de casser dans 50 ans.

On parle de devenir investisseur.

De gérer ses affaires.

C’est comme un monopoly géant, dans lequel on accumule les maisons et les hôtels.

Et comme au monopoly, tu as le choix de tes actifs.

Si ton truc c’est les gares… tu achètes les gares.

Si ton truc c’est les avenues de luxe… tu achètes des avenues de luxe.

De la même façon, tu es libre d’investir dans les actifs qui t’intéressent le plus.

Certains choisissent l’immobilier parce qu’ils aiment visiter des maisons et posséder de la pierre…

D’autres préfèrent l’efficacité de la Bourse et l’absence de problèmes à gérer…

D’autres encore achètent et remettent sur pied des business.

Il est temps de bannir le mot « épargne » qui ne fait bander personne d’autre que les banquiers…

Et de le remplacer par le mot « investissements » qui est beaucoup plus excitant.

Deviens un investisseur, accumule les actifs rentables, et tu n’auras plus jamais besoin de travailler.

La Bourse est le placement le plus délaissé par les Français.

En 2018, seuls 7,5% d’entre nous possédions des actions.

Les Français disent trouver ça trop compliqué et risqué, et préfèrent laisser ça aux experts.

Mais ils passent à côté de l’un des placements les plus intéressants.

Contrairement à l’immobilier, l’or ou les cryptes, l’argent placé dans les actions est directement utilisé par des entreprises pour produire de la valeur.

Personne ne t’appellera quand il faudra gérer les fuites d’eau…

Et tu peux commencer à investir maintenant, même avec de petites sommes.

Antoine

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Intérêts composés : comment transformer 1€ en 67.186€

Aujourd’hui, on va s’amuser un peu…

Avec les intérêts composés.

Le principe est simple :

Lorsque tu places une somme sur un placement qui te rapporte des intérêts chaque année…

Et que tu réinvestis systématiquement ces intérêts sur le même placement…

Ton placement prend de la valeur de façon exponentielle.

Prenons un exemple.

Imaginons que tu possèdes une pièce de 1 centime avec des pouvoirs magiques.

Tous les soirs à minuit, cette pièce multiplie sa valeur par 2.

Le premier jour, tu possèdes 1 centime.

Le jour suivant, 2 centimes.

Le troisième jour, 4 centimes.

Jusque là, rien d’exceptionnel.

Sauf que le 29ème jour, ton centime s’est transformé en 2.684.354,56€.

Et le 31ème jour, en 10.737.418,24€…

Chaque jour qui passe multiplie ta somme par deux… Et chaque jour, la somme à multiplier est deux fois plus grosse que la veille.

Plus tu attends, plus tu es riche.

Eh bien, c’est un peu la même chose avec la Bourse.

Faisons le test.

Il existe des calculateurs d’intérêts composés en ligne comme celui-ci , qui permettent de connaître la rentabilité d’un placement à taux fixe sur plusieurs années.

La rentabilité moyenne d’un placement en Bourse est de 10% par an. Cette moyenne se base sur les performances globales du S&P500 (les 500 plus grosses entreprises américaines cotées en Bourse).

En plaçant seulement 1€ par jour pendant 30 ans, tu récupèrerais 67.186,06€.

Ton investissement total aura été de 11.700€, et tu auras gagné 55.486,06€, seulement avec les intérêts.

Si au lieu d’acheter une voiture à 20.000€, tu décidais de mettre cette somme sur un placement à 10%…

Tu récupèrerais 83.544,96€ au bout de 15 ans, et 348.988,05€ au bout de 30 ans.

Combien vaut une voiture qui a roulé 30 ans ?

Si tu dépenses 5€ par jour pour un Latte au Starbucks…

La somme que tu récupèrerais au bout de 30 ans si tu avais placé cet argent sur un placement à 10%…

C’est 309.426,50€. Dont 255.426,50€ de purs intérêts.

Ça fait cher le café trop sucré.

Si au lieu d’acheter un appart à 600.000€, tu investissais cette somme sur un placement à 10%…

Tu récupèrerais 16.861.462,11€ après 35 ans.

Combien aurait valu ton appart à ce moment-là ?

Alors oui.

On parle de placement à TRÈS long terme.

Je ne connais pas ton âge, mais peut-être que tu ne veux pas attendre 30 ans pour récupérer tes gains.

Comme disait Steve Jobs, être la personne la plus riche du cimetière n’est pas très intéressant.

Mais si tu as 40 ans ou plus…

Tu as peut-être déjà commencé à mettre de l’argent de côté.

Et tu peux encore prendre le train en marche.

Si tu investissais 50.000€ maintenant et que tu ajoutais 1.000€ par mois sur un placement à 10%…

Tu récupèrerais 607.306,38€ dans 15 ans, et 1.054.634,23€ dans 20 ans.

De quoi assurer une jolie retraite.

Si tu investissais 300.000€ maintenant et 2500€/mois…

Tu récupèrerais 2.249.284,38€ dans 15 ans, dont 1.499.284,38 de purs intérêts.

Au bout de 15 ans, sans toucher à ton capital, tu pourrais récupérer 557.863,17€ d’intérêt par an, juste pour ta retraite.

Soit 46.843€ par mois.

Sûrement assez pour entretenir le potager…

Mais je dois te mettre en garde.

Ces chiffres font rêver, et je te les montre pour que tu comprennes la puissance d’un placement boursier sur le long terme.

Mais il y a plusieurs choses à savoir :

  • Il n’existe aucun placement qui assure une rentabilité de 10% par an. Il s’agit d’une moyenne…
  • Pendant une crise économique tu peux voir ton capital baisser jusqu’à parfois 30% en 1 an et ça peut faire très peur…
  • Pendant une année record, tu peux aussi voir ton capital augmenter de plus de 30% et ça peut t’amener à prendre de mauvaises décisions…
  • Pour avoir ce type de résultats, il faut résister à l’envie de récupérer son capital pendant de longues années…

La vraie difficulté en Bourse, ce n’est pas de trouver les bons placements.

La vraie difficulté, c’est d’élaborer un plan et de s’y tenir pendant des années, quel que soit le contexte économique.

La vraie difficulté, c’est la patience.

Antoine

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Comment Jony Ive est devenu une légende

Je t’écris depuis le bureau de ma chambre d’hôtel, au 27ème étage du Park Lane Hotel, face aux gratte-ciels de Manhattan.

Jeudi dernier, Jony Ive a quitté ses fonctions après 27 ans chez Apple.

Jony Ive, c’est le designer industriel qui a imaginé les produits que l’on a tous dans notre sac, et qui ont inspiré toute l’industrie.

C’est en 1997, quand Steve Jobs retourne chez Apple, qu’il se rend compte que le génie et la créativité du designer ont été bridés pendant des années.

Ils deviennent amis, et imaginent ensemble les nouveaux produits qui révolutionneront l’informatique personnelle.

Jeudi, Apple a publié un communiqué de presse pour annoncer le départ de Jony Ive après 27 ans de service.

Jony va créer son propre studio de design avec son ami Marc Newson, et il continuera à travailler avec Apple en plus de ses autres clients.

Je voulais t’en parler, parce que Jony Ive est l’une des personnes les plus respectées et les plus appréciées du monde de la tech.

Son génie créatif et sa rigueur ont fait de lui une légende…

Et je pense qu’on peut tous apprendre de lui.

Une légende se construit sur les années.

Et tenir sur la durée, c’est difficile.

Surtout quand on a du talent.

Quand on est bon dans quelque chose…

On est aussi impatient.

Le travail devient vite trop facile, et on en cherche un autre.

On veut prouver au monde qu’on est le meilleur.

Et on veut des résultats immédiats.

Alors on papillonne de projet en projet…

Et si tout le monde s’accorde à dire que l’on n’est pas mauvais…

On ne devient pas une légende. Et on est vite oublié.

La première clé, c’est la longévité.

Jony Ive a rejoint Apple au moment où l’entreprise allait le plus mal.

Après sa rencontre avec Steve Jobs, il comprend que son travail peut avoir une portée exceptionnelle.

Il décide de rester dans l’entreprise de son ami et il y travaillera pendant 27 ans, sans jamais regarder ailleurs.

La deuxième clé, c’est la concentration.

Pendant toutes ces années, Jony ne travaillera que sur une poignée de produits.

Il résistera à l’envie de designer d’autres types de produits, de sortir de son champ d’expertise, et de devenir un « designer star » qui enchaine les gros contrats.

Pendant que d’autres designers conçoivent des tongs, des photomatons, du mobilier et des box internet…

Lui ne déviera pas de sa route et de sa mission.

En concentrant son énergie sur quelques produits seulement, il donnera le meilleur, et son travail inspirera des générations de designers.

La troisième clé, c’est la radicalité.

Les designers d’Apple sont connus pour leurs choix courageux et souvent controversés.

Apple a été la première entreprise à supprimer le lecteur disquette de ses ordinateurs, puis le lecteur CD, et les ports USB d’ancienne génération.

Pareil pour le port jack sur les iPhone, et l’encoche qui, malgré les nombreuses moqueries de la part des autres constructeurs, a été copiée et réutilisé par la quasi-totalité d’entre eux.

Si ces choix radicaux ont amené Apple au succès, ce n’est pas seulement parce qu’ils ont été courageux. C’est parce qu’ils ont été justes.

C’est facile de ne pas faire comme tout le monde.

Ce qui est difficile, c’est de ne pas faire comme tout le monde et d’avoir raison.

Jony était courageux et avait souvent raison.

Et il est devenu une légende.

Pas besoin d’être Jony Ive et de changer le monde pour devenir une légende.

Tu peux devenir une légende de ta thématique, de ton domaine d’activité, même s’il est petit.

Devenir une légende, ce n’est pas seulement une affaire d’égo et de fierté.

C’est avant tout trouver ce que pour quoi on est là.

Notre mission sur terre.

De s’y consacrer sans rien lâcher pendant des années…

De se concentrer sur l’essentiel en ignorant les distractions…

De se différencier des autres par des choix radicaux, et d’avoir raison.

Je crois que le sens de la vie ne se trouve ni dans les textes religieux, ni dans les livres de développement personnel.

Je crois qu’il se trouve au fond de soi, quand on sait que l’on fait quelque chose qui compte, et qu’on le fait bien.

Alors immense respect pour Jony Ive…

Et à toi de construire ta légende.

Antoine

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Vivre en voyageant

Pour la plupart des gens…

(Je sais : quand je commence un email comme ça, la suite n’est jamais très positive…)

Pour la plupart des gens…

Le voyage est une simple liste de cases à cocher.

(Je t’avais prévenu.)

Le voyage est perçu comme une performance…

Et pour que cette performance soit acclamée de tous, il faut compléter la checklist.

  • Visiter les lieux les plus emblématiques…
  • Faire des selfies devant pour prouver qu’on y a été…
  • Faire un maximum de choses, pour avoir des trucs à raconter à mamie en rentrant…
  • En voir le plus possible en un minimum de temps…
  • Dépenser un maximum d’argent…
  • Rendre les collègues jaloux à la rentrée.

Tu penses que j’exagère ?

Il y a un phénomène qui illustre parfaitement cette absurdité.

Les embouteillages sur l’Everest.

Tu as bien lu. Ce n’est pas une blague.

La presse du monde entier a parlé de ce phénomène hallucinant.

Chaque année, des centaines de personnes se lancent dans l’ascension du sommet le plus haut du monde.

À la haute saison, le nombre de grimpeurs est tel que de véritables embouteillages mortels se créent sur la route.

La raison de cette absurdité ?

L’ego.

L’Everest n’est pas le sommet le plus difficile à grimper.

En vrai, il est tellement populaire que la plupart des passages difficiles ont été aménagés avec des échelles pour aider les grimpeurs.

Mais peu importe…

Parce que ce que veulent les gens, ce n’est pas vivre une expérience exigeante et être fiers d’eux-mêmes.

Ce que veulent les gens, c’est dire à leurs amis : j’ai gravi l’Everest.

C’est poster leur fameux selfie au sommet de la montagne.

C’est cocher la case « Everest » dans leur to-do list.

De la même façon, beaucoup de voyageurs ne voyagent pas pour le voyage.

Ils voyagent pour cocher les cases.

Ils ne regardent pas autour d’eux.

Ils ne s’arrêtent pas pour profiter du paysage.

Ils ne perdent pas une seule seconde.

Rendre jaloux Gégé à la pause café…

C’est tout ce qui compte.

Aujourd’hui, j’aimerais te proposer une nouvelle façon de voyager.

Une façon tellement plus élégante.

Une façon qui ne va peut-être pas cocher les cases, mais qui va assurément te créer des souvenirs magnifiques.

Cette façon, je l’appelle :

Vivre en voyageant.

Vivre en voyageant, c’est quelques principes simples :

  • Voyager à son propre rythme…
  • Considérer le voyage comme un moment dans sa vie, pas comme une expérience exceptionnelle…
  • Exporter sa vie : travailler en voyageant, garder ses bonnes habitudes, adapter son mode de vie à l’étranger…
  • Voyager pour soi et pas pour les autres.

Alors bien sûr…

Je comprends que l’américain ou le chinois moyen qui a travaillé 51 semaines dans l’année pour 1 semaine de vacances…

Il ait envie que cette semaine soit exceptionnelle et en envoie plein la vue à ses collègues.

Mais soyons honnêtes.

Si tu lis mes emails privés, c’est que ton but dans la vie n‘est pas d’échanger 51 semaines de bagne pour 1 semaine de liberté.

Si tu as déjà monté ton activité en ligne (ou que tu t’apprêtes à le faire), le temps n’est pas un problème.

Tu peux voyager quand tu veux, et continuer à travailler.

Pendant que les autres claquent leur argent en voyage

Toi, tu peux remplir tes caisses tout en visitant des endroits magnifiques.

(Sérieusement : je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi tout le monde n’essaye pas de faire ça…)

Vivre en voyageant, ce n’est pas un style de voyage.

C’est un mode de vie.

C’est utiliser le voyage pour nous faire rêver, nous inspirer, nous ouvrir l’esprit…

Sans jamais se laisser dominer par lui.

C’est considérer le voyage comme un ami qui nous accompagne, et pas comme une liste de tâches à abattre.

C’est laisser les autres faire la queue sur la route de l’Everest en se gelant les orteils…

Et passer un bon moment.

Tout simplement.

Bon voyage,

Antoine, en direct d’un Starbucks de Manhattan 🗽

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Voyager sans billet retour

Je t’écris depuis mon siège d’avion en direction de New York.

Mon programme pour juillet : New York, San Francisco, la Silicon Valley et quelques parcs nationaux.

En fait… Tout est possible.

Rien n’est réservé, à part le billet d’avion dans lequel je vole en ce moment même…

…et ma chambre d’hôtel pour ce soir.

Antoine de Maximy, le type extraordinaire derrière l’émission “J’irai dormir chez vous”, répète souvent cette phrase :

“Quand rien n’est prévu, tout est possible !”

Il a raison.

Les voyages où tout est réservé à l’avance sont rassurants.

Mais il y a un problème.

Ces voyages sont organisés à distance.

Les destinations sont choisies sur la base de simples photos et recommandations.

Une fois sur place, tout est différent.

Certains endroits paradisiaques en photos sont en fait des enfers touristiques…

Alors que d’autres lieux dont les guides ne parlent pas vont nous charmer et nous donner envie de rester.

Parfois, tu vas rencontrer des gens sympas et faire un bout de voyage avec eux.

Comment le savoir à l’avance, quand on n’a pas mis un pied dans le pays ?

En fait…

Le seul moyen de savoir si un endroit nous plaît suffisamment pour décider d’y rester…

C’est d’y être.

L’erreur, c’est de croire qu’un voyage improvisé est forcément plus coûteux.

D’abord, il faut savoir que beaucoup d’hôtels bradent leurs prix quand on réserve au dernier moment, pour remplir leurs dernières chambres.

Sur des apps comme Hôtel Tonight, il n’est pas rare de trouver des chambres à un tiers de leur tarif habituel en réservant le jour même.

Ce soir, je dors au 27ème étage d’un hôtel en bordure de Central Park, dont les appartements voisins se sont vendu à plusieurs dizaines de millions de dollars…

Et la chambre, que j’ai réservée au dernier moment, m’a coûté 140€ au lieu de 300€.

Mais la vraie économie, c’est la flexibilité.

Raccourcir un séjour trop long…

Quitter un hôtel trop cher pour ce que c’est…

Changer ses plans sans perdre ses réservations…

Quand tu voyages au jour le jour, tu payes au jour le jour. En fonction de tes capacités financières et de tes envies.

Rien n’est gâché.

Voyager sans billet retour…

C’est voyager au rythme qui nous convient…

Sans jamais être en retard…

En acceptant l’imprévu et la surprise…

En sortant des sentiers battus.

Voyager sans billet retour, c’est voyager en prenant le risque de ne jamais rentrer.

Et c’est ça qui est bon.

Aujourd’hui, avec les smartphones et les apps…

Voyager sans billet retour n’a jamais été aussi facile.

Il existe même un site pour voyager sans billet retour tout en ayant un billet retour à montrer pour passer les douanes : OneWayFly .

Les Airbnb peuvent être réservés 2 jours avant, les hôtels le soir même…

Le programme de la journée peut-être improvisé en une simple recherche sur Google Maps…

Et tout peut-être réservé depuis cette petite dalle de verre que tu as toujours dans ta poche.

Bien sûr, il y a plein de façons de voyager et ce n’est pas la seule.

Mais c’est celle-ci qui te donnera le sentiment d’être libre et de décider vraiment de ton voyage.

Alors pourquoi pas tenter l’aventure cet été ?

Plusieurs personnes m’ont envoyé des messages pour me demander des conseils de voyage.

Peut-être que tu as un grand voyage prévu pour l’été, et que tu aimerais partir en baroudeur ou en baroudeuse.

En 4 ans de voyages, j’ai appris plein de trucs sur le voyage en solo ou en groupe, avec le moins d’affaires possible, et sans rien prévoir.

J’ai aussi appris à travailler en voyageant et à faire tourner mon business à 10.000 km de chez moi…

À voyager avec un petit sac à dos de ville comme seul bagage…

À rencontrer des gens sur la route, arrêter de stresser et kiffer mon voyage.

Antoine

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La meilleure façon d’apprendre

Je vais te raconter 2 histoires un peu honteuses.

Mais juste avant, pour rappel :

Il ne te reste que QUELQUES HEURES pour activer le code promo sur la formation « Les Emails à 1000€ », si ce n’est pas déjà trop tard.

Voir si le code est toujours valable : school.antoinebm.com/les-emails-a-1000-les-secrets-derriere-mes-emails-les-plus-rentables?coupon=FLASH27

Le code expire aujourd’hui à 18h00.

Ce que tu vas apprendre :

– Les titres d’emails qui MARCHENT LE MIEUX, et qui garantissent un bon taux d’ouverture…

– La COLONE VERTÉBRALE des mails qui vendent : le plan à suivre étape par étape pour vendre comme des petits pains…

– Les INGRÉDIENTS qui rendent un email PASSIONNANT et SULFUREUX. Et comment accélérer le rythme cardiaque de tes lecteurs avec des arguments qui les touchent…

– Comment transformer une BANALE histoire en un PUISSANT levier de vente (et devenir le “conteur » le mieux payé de ta ville…)

– Ne commence JAMAIS par parler de ton produit… Ce qu’il FAUT faire à la place, et qui marche 10 fois mieux.

– Comment vendre plus en parlant de CASSOULET, de BANANES ou d’élevage de LAMAS…

– Les éléments qui rendent ton produit IRRÉSISTIBLE sans pour autant passer pour le vendeur relou qui fait l’éloge de son produit…

– Le MARKETING NÉGATIF en vrai : comment faire plus de ventes en REFUSANT des clients. Fini les belles paroles, je te montre concrètement comment je l’ai utilisé.

– L’EFFET “TRAIN EN MARCHE” : comment donner le sentiment à tes lecteurs qu’ils passent à côté de quelque chose de GROS s’ils ne prennent pas ton produit…

– Comment écrire des emails FACILES à lire, DIVERTISSANTS et DRÔLES (même quand on a l’humour de François Fillon…)

– Comment vendre des produits QUI NE SE VENDENT PAS sans mentir à ses clients. En faisant quelque chose de complètement contre-intuitif…

– Comment ATTIRER IMMÉDIATEMENT L’ATTENTION de tes lecteurs avec des visuels FASCINANTS (et très simples à réaliser…)

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Quand je me suis lancé sur le web en 2012…

Je n’y connaissais rien en marketing.

Pourtant, seulement 6 mois plus tard…

J’ai lancé ma première formation, qui s’appelait « Les Secrets des Blogueurs à Succès ».

Bien entendu… je n’étais pas encore un blogueur à succès.

Pour créer cette formation…

J’ai observé les gros blogueurs de ma thématique.

J’ai essayé de comprendre quels étaient leurs systèmes pour générer du trafic et des revenus…

Et j’ai acheté leurs formations.

J’avais la théorie…

Mais il me manquait la pratique.

Pourtant, ça ne m’a pas empêché de lancer cette formation.

Je ne prétendais pas être un blogueur à succès, mais j’expliquais avoir analysé leurs stratégies, et les avoir condensés en une formation facile à comprendre.

Mon boulot n’était pas de savoir.

C’était d’expliquer.

Quand les experts ont vu ça, ils m’ont traité de tous les noms.

Mais quelques mois plus tard, mon blog a décollé.

Cette stratégie, ce n’est pas la seule fois que je l’ai utilisée.

L’année dernière, j’étais désespéré d’être incapable de retenir les livres que je lisais.

Je n’avais aucun système de prise de note…

Et je devais partir d’une page blanche pour chaque nouveau contenu ou produit.

Alors j’ai imaginé un système simple.

Ce système, que j’appelais mon « Google perso », consistait à créer une grande base de données de notes classées par thème, auteur, et format.

Aujourd’hui, il contient plus de 700 notes que je réutilise tous les jours.

Mais quand j’ai imaginé le système, il n’y avait encore rien.

Pourtant, j’ai créé une formation entière sur le sujet.

Je l’ai appelé « La Prise de Note Intelligente », et ça a été un de mes best-sellers.

Aujourd’hui encore, des élèves me disent que cette formation a changé leur vie.

Si tu attends d’être un expert de ton sujet pour t’autoriser à en parler…

Si tu as peur de parler d’un sujet que tu ne maîtrises pas parfaitement…

Et que ça te gêne encore plus de vendre une formation là-dessus…

Tu es peut-être en train de faire une grosse erreur.

Parce que le meilleur moyen d’apprendre…

C’est d’enseigner.

Quand on s’intéresse à un nouveau sujet, on écoute.

On écoute plusieurs personnes en parler, on découvre des concepts, on prend des notes.

Mais si ces notes restent au fond d’un tiroir et ne sont pas réutilisées, on les oublie rapidement.

Le simple fait d’aller voir un ami et de lui réexpliquer ce que l’on vient d’apprendre avec nos mots…

Ça permet de s’approprier le sujet et de commencer réellement à le comprendre.

Quand j’ai créé ma formation sur la prise de note…

J’étais obligé de clarifier mon système.

Je ne pouvais pas vendre pour 60€ une simple idée vague.

Il fallait que je trouve des applications concrètes, des logiciels compatibles, des cas particuliers, et tout un système de classement des notes « à recopier » pour mes élèves.

Si je n’avais pas fait cette formation…

Je n’aurais peut-être jamais implémenté ce système dans mon quotidien…

Parce que je n’aurais pas passé autant de temps à le construire proprement.

Enseigner quelque chose que l’on vient de découvrir…

C’est aussi bon pour nous élèves.

Parce que la plus grande valeur que l’on peut apporter à un débutant…

Ce n’est pas l’expertise.

C’est la pédagogie.

Quand tu es nouveau dans le métier…

Tu partages l’excitation des débutants sur le sujet…

Tu sais mieux que personne les problèmes qu’ils rencontrent…

Et tu es souvent le mieux placé pour les aider.

Alors bien sûr…

Certaines personnes ne seront pas d’accord.

Les autoproclamés « experts » de ta thématique te regarderont d’un mauvais oeil.

La vérité, c’est qu’ils ont peur.

Leur expertise leur apporte une rente.

Depuis des années, leur statut d’expert leur donne le droit d’exercer leur métier sans jamais innover ou inventer de nouvelles choses.

C’est confortable, et ils ne veulent surtout pas que ça change.

Mais si tu débarques avec la fraîcheur des débutants…

Que tu pointes la fragilité de leur système en inventant des systèmes meilleurs et en les expliquant mieux qu’ils n’ont jamais su le faire…

Ils vont te traiter d’imposteur et tout faire pour t’empêcher d’y arriver…

Mais à la fin, c’est toi qui vas gagner.

L’information n’appartient à personne.

N’aie jamais peur de t’exprimer.

Et que le meilleur gagne.

Antoine