Une nuit dans mon van : le bilan

Il est 8h41, et je t’écris sur la petite table de mon van.

J’ai trouvé un coin tranquille, sur les rives de la Loire, à 150 km de Paris.

L’objectif : tester mon van en conditions réelles.

Ce que j’adore avec le van…

C’est que c’est un produit tout en un.

C’est un peu l’iPad de la voiture.

Avant tout, c’est une bonne voiture.

Une voiture que tu peux utiliser tous les jours et qui passe (presque) partout.

Mais c’est aussi une petite maison sur roues…

Un bureau de travail avec vue au choix…

Une chambre d’hôtel qui accepte toujours les animaux…

Un studio insonorisé pour enregistrer des audios.


L’iPad peut remplacer ton ordinateur, ta liseuse, ton papier et ta batterie externe…

Le van peut remplacer ta voiture, ton bureau, tes hôtels et même ta maison.

C’est le rêve des accros au minimalisme et à la simplicité…

Un rêve que je suis en train de réaliser.

Pourquoi une nuit de test ?

Aménager un van, c’est comme voyager léger.

Ça ne se fait pas d’un coup.

Il faut partir à l’arrache : c’est le seul moyen de savoir de quoi on a vraiment besoin.

Dès que tu te dis : « Tiens, il me manque une paire de ciseaux. »

Tu notes « ciseaux » sur ta liste de choses à ajouter.

Et dès que tu te dis : « Tiens, je n’utilise jamais ce porte-gobelet. »

Tu notes « Porte-gobelet » sur ta liste de choses à retirer.

C’est facile, mais ça prend du temps.

Et c’est le seul moyen de vraiment savoir de quoi tu as besoin.

Bilan de la nuit

Niveau confort, rien à redire.

Le van a un chauffage d’appoint alimenté par le moteur.

C’est silencieux, ça consomme peu et c’est très efficace.

Il faisait 7°C dehors, le chauffage était réglé à 10%, et je n’ai pas du tout eu froid.

On peut dormir dans la tente télescopique en haut, ou sur un matelas qui se déplie en bas.

Quand la tente n’est pas utilisée pour dormir, la couchette peut se remonter et ça libère beaucoup d’espace au-dessus de la tête. On peut tenir debout et ça change tout.

L’ancien propriétaire avait fait fabriquer un matelas sur mesure pour la couchette du bas, et c’est aussi confortable que le matelas qu’il y a chez moi.


Niveau sécurité, c’est encore mieux.

Toutes les fenêtres se couvrent d’une façon ou d’une autre et personne ne peut regarder à l’intérieur. Une commande centrale permet de verrouiller toutes les portes.

Le problème, c’est que tu te sens tellement bien que c’est dur de sortir pour aller pisser…

Je n’ai pas été dérangé pendant la nuit, mais je stressais un peu qu’un agent vienne m’embêter au matin : je suis près d’une zone très visitée le week-end, et je ne sais pas si je peux dormir ici.

Les chances sont faibles, mais ça peut arriver : s’ils ont décidé de tondre la pelouse ce matin, ils ne se gêneront pas pour moi.

Ça ne paraît pas très grave, mais ce n’est jamais agréable de se faire réveiller par la police qui cogne à la porte. Ni chez soi, ni dans son van.

Le meilleur moment, c’est le matin.

Quand la lumière te réveille doucement par les interstices des stores…

Que tu ouvres les rideaux et que tu vois le givre sur les arbres…

La nuit est terminée, et l’aventure continue

Pour l’instant, j’utilise un sac de couchage. Mais j’ai une couette en soie qui arrive demain ! #MieuxQueLhotel


Concernant la douche et les toilettes :

J’ai une petite douche qui se fixe à l’arrière du véhicule.

Mais en hiver, le plus simple est d’utiliser une bassine et un gant de toilette.

Ou de s’arrêter à un camping, une piscine municipale ou une aire d’autoroute.

Pour les toilettes, il y a d’autres options. Mais je t’en parlerai plus tard.

Quelques trucs indispensables

– Des couvertures/plaids à mettre sur la banquette arrière, surtout si tu voyages avec ton chien.

– Un adaptateur allume-cigare pour recharger ton téléphone ou ta tablette.

– Un petit kit ménage (Essuie-tout, éponge, chiffons, balayette) pour tout nettoyer. Un espace de 6m2, ça se salit très vite. Et quand c’est sale, c’est toute ta maison qui est sale.

– Des bouteilles d’eau en stock (pour boire, ou remplir le réservoir d’eau)

– De la vraie literie : oreillers, draps, couette… C’est tellement plus confortable qu’un sac de couchage, et totalement possible dans un van.

La suite…

Je n’ai toujours pas le stationnement résidentiel à Paris et je continue à payer une somme astronomique en tickets…

Quand ce sera bon, je pourrai laisser mon van garé dans un endroit qui me plaît et m’en servir au quotidien comme bureau.

C’est mieux que je le pensais pour travailler : c’est silencieux, mais tu vois quand même la vie défiler devant toi.

C’est lumineux, mais tu peux cacher les vitres que tu veux si les passants te gênent.

En dépliant la table, tu as un vrai espace de travail.

Je vais aussi continuer les petits week-ends de 2-3 jours en attendant d’avoir tout ce dont j’ai besoin. Puis je me ferai des voyages plus longs en France et en Europe.


Avoir un van quand tu vis à Paris, c’est pas mal de petits soucis.

Mais j’ai compris que ça valait le coup quand je suis allé pisser cette nuit, ébahi, sous un ciel rempli d’étoiles.


À demain

Antoine

Déchaîné, le podcast d'Antoine BM

Un podcast chaque matin rempli d'idées pour apprendre à vendre, changer de vie, et gagner sa liberté :

Vous recevrez le podcast par email. Vos informations resteront privées et vous pourrez vous désinscrire à tout moment.

Les diplômes ne valent-ils plus rien ?

Ça fait presque 4 ans que je vis de mon contenu, et pourtant…

Je rêve encore régulièrement que je dois choisir entre mon diplôme ou ma boîte.

Quand j’y repense, je me dis que je me suis mis une grosse pression pendant des années…

… pour presque rien.

Je viens de mettre en ligne une nouvelle vidéo…

On parle des diplômes.

Est-ce qu’ils sont toujours aussi utiles aujourd’hui ?

Est-ce qu’ils valent toujours les années de travail et les milliers d’euros qu’ils coûtent parfois ?

Est-ce qu’on peut réussir autrement ? Avec quelles compétences ?

C’est là : https://youtu.be/2lmWBov8fWk

Mon but n’est pas de dévaloriser les diplômes, mais de comprendre à qui ils servent vraiment, et dans quels cas tu peux réussir sans.

Voir la vidéo : https://youtu.be/2lmWBov8fWk

À demain,   Antoine

PS : Mon van est arrivé, et je l’adore. Si tu veux voir des photos, j’en mettrai sûrement sur instagram : https://www.instagram.com/antoinebm

Agir vite et réfléchir après

J’ai remarqué un truc…

C’est que les meilleures décisions de ma vie ont été des décisions déraisonnables prises sur un coup de tête.


Stopper mes études pour vivre de mon blog…

Partir seul à l’autre bout du monde pour une durée indéterminée à 21 ans…

Arrêter du jour au lendemain un format qui marchait (le blog et la vidéo) pour me lancer dans un format dont je ne connaissais rien (l’audio et l’email)…

Acheter un chat, puis un chien alors que je voyage plusieurs mois par ans…

Toutes ces décisions ont changé ma vie pour le meilleur.


Bien sûr, il y a aussi eu des erreurs.

Le piano qui trône fièrement dans le salon, utilisé 15 jours avant d’être transformé en décoration…

Mes Bitcoins acheté à prix d’or qui ont perdu 80% de leur valeur…

L’idée de tout miser sur IGTV (IGT-quoi ?) à son lancement par Instagram…


Ces erreurs-là, elles ont eu un coût. 

(Surtout les Bitcoin. Snif.)

Mais le coût de ces erreurs reste ridicule par rapport au gain des bonnes décisions.


Le problème que beaucoup de gens ont…

C’est qu’ils surestiment les coûts de leurs erreurs…

Et qu’ils sous-estiment les gains de leur succès.


Quand on lance sa boîte, on se mitraille de « Et si… ».

Et si ça ne marche pas ?

Et si je n’arrive pas à retrouver du boulot ?

Et si je ne peux plus payer le loyer ?

On s’imagine le pire scénario…

Et on n’agit pas.


Alors que le plus souvent, ce n’est pas si terrible.

Si ça ne marche pas, je lancerai autre chose.

Si je n’arrive pas à récupérer mon ancien boulot, je toucherai le chômage avant d’en trouver un nouveau, peut-être mieux que l’ancien.

Si je ne peux plus payer le loyer, je déménagerai dans un appartement plus petit.


La vérité, c’est que le pire scénario…

Il est déjà en train de se produire.

Le pire scénario, c’est celui de l’inaction.

Ce sont tous les regrets que tu vas accumuler pendant ta vie, et qui vont te hanter jusqu’à ta mort.


La question à se poser, c’est celle-là :

Est-ce que c’est une décision que je pourrai regretter sur mon lit de mort ?

Est-ce que vraiment, quand j’aurai 90 ans, dans mon lit d’hôpital, je regretterai d’avoir acheté des Bitcoins en 2017 ?

Est-ce que vraiment, je regretterai d’avoir déçu mes parents il y a 70 ans en ne faisant pas de grandes études et en créant ma boîte à la place ?

Est-ce que vraiment, je regretterai d’avoir mis le prix d’une Porsche Macan dans un Van de camping quand j’avais 24 ans ?

Les réponses, tu les connais.


Les décisions sur un coup de tête, ce sont celles qui façonnent notre histoire.

Ce sont celles qui font de nous une personne intéressante et inspirante.

Ce sont celles qui nous rendent plus fort et qui nous immunisent contre la peur.

Ce sont celles que l’on peut regretter sur le court terme…

Mais qui nous font rire quand on y repense beaucoup plus tard.


On ne raconte aucune histoire quand notre vie ressemble en tout point à celle du voisin de palier.

La peur du lendemain fait de nous des esclaves et nous enracine dans une vie qu’on n’a pas choisi.

Comme Alice au pays des merveilles, en choisissant de suivre l’étrange lapin, on découvre un nouveau monde avec plein de nouvelles possibilités.

Nos anciennes peurs nous paraissent ridicules et de nouveaux challenges inspirants se lèvent devant nous.

Suivre le lapin, c’est choisir de construire une vie amusante, impertinente, personnelle, un peu risquée, mais qu’il vaut la peine d’être vécue.

Et c’est s’assurer de ne jamais connaître le regret principal des gens sur leur lit de mort : n’avoir pas osé vivre la vie qu’ils voulaient.


À demain,

Antoine

J’ai reçu un mail qui m’a tellement agacé que je n’arrive pas à fermer l’œil.

Du coup, je me suis relevé pour te raconter ça…

Il est 1h16 du matin, et voici ce que je viens de recevoir au support client : 

Je vais te montrer exactement la réponse que je lui ai envoyé…

Mais juste avant, je dois t’expliquer un truc super important.

Dans son livre Comment devenir un as du marketing, Jeffrey Fox casse le mythe du client roi.

Il explique que « le client est roi » ne s’applique qu’aux bons clients.

Les clients à problèmes, eux, sont à bannir à tout prix.

À quoi reconnaît-on un mauvais client ?

Un mauvais client n’est soit pas rentable pour l’entreprise…

Soit il ne vaut pas le prix qu’il paye au regard des efforts qu’il coûte, du stress qu’il crée et des opportunités qu’il fait rater au vendeur.

Le mauvais client a toujours tort.


Beaucoup d’entrepreneurs qui veulent bien faire finissent esclaves de leurs pires clients.

Parce qu’ils ne veulent pas les perdre, ils finissent par ne travailler que pour eux…

Et ils perdent tout ce qu’ils pourraient gagner en concentrant leur attention sur la stratégie, les systèmes et les produits.

Ce qu’ils pensaient être de bons clients sont en fait leurs pires clients…

Mais quel rapport avec l’email que je t’ai montré ?


J’y viens.

Je n’ai aucune idée de la valeur que me rapporte cette personne.

Je ne sais même pas si elle est vraiment cliente chez moi.

Mais ça n’a pas d’importance.

Parce que si c’est un client… c’est un client à problème.


Quand tu crées du contenu, tu proposes quelque chose.

Tu ne demandes rien à personne. Tu n’as pas été élu.

Tu proposes simplement quelque chose à des gens intéressés.

Si tu vends des produits, tu te dois d’être réglo.

Être réglo, c’est dire la vérité.

Être réglo, c’est appliquer une garantie sans discuter.

Être réglo, c’est respecter ses clients.


Mais être réglo, ça ne veut pas dire être gentil.

Être gentil, c’est un style.

Tu peux parfaitement respecter tes clients sans avoir besoin de leur lécher les pompes et d’être à leur disposition toute la journée.

Être gentil et passer du temps à répondre à chaque commentaire, c’est simplement un choix de communication.

Ça marche pour certains, pas pour d’autres.


D’autres, comme moi, sont plus à l’aise dans la création de contenu que dans l’animation d’une communauté.

Quel que soit ton style, le mieux est de te concentrer sur tes forces plutôt qu’essayer de rattraper tes faiblesses.

Parce qu’en essayant de rattraper tes faiblesses, tu seras au mieux moyen.

Alors qu’en te concentrant sur tes forces, tu peux devenir excellent.

Peut-être que pendant que les « gentils » répondent à tous leurs commentaires…

Tu es déjà en train d’imaginer un nouveau contenu génial…

Et le lendemain, il sera en ligne.

L’argent ou la liberté

Si tu as créé ta boîte pour être libre, tu le sais :

Tu vas avoir besoin de gagner un peu d’argent.

Mais cet argent ne servira qu’à financer ta liberté.

Du coup, c’est idiot de sacrifier ta liberté pour de l’argent…

Puisque ton but final n’est pas l’argent mais la liberté.


Si un client te menace de couper une de tes sources de revenus…

Il te demande de sacrifier ta liberté pour de l’argent.

Dans le cas du mail que je t’ai montré, son expéditeur me parle comme à un collégien.

C’est simple : j’ai l’impression de lire mon compte-rendu de conseil de classe de 6ème.

En modifiant l’ordre des mots, je peux facilement faire :

« Antoine fournit du bon travail mais malheureusement, il s’est enfermé dans sa bulle ces derniers temps. Suite à ses nombreuses dérives, nous pensons qu’il est temps de redresser la barre. »

Reste plus que la mention « signature des parents » et on est bon.


Du coup, voilà ce que j’ai répondu :

Si j’ai perdu un client ?

Sûrement.

Mais j’ai sauvé ma liberté 🙂


À demain,

Antoine


PS : Je te rassure – la grande majorité des emails que je reçois n’ont rien à voir avec celui là, et je prends beaucoup de plaisir à les lire. Si tu as des recommandations pour l’avenir de ma chaîne, je suis bien sûr preneur.
Mais là il fallait que ça sorte ou je ne fermais pas l’œil de la nuit…

J’achète un van pour en faire un studio d’enregistrement sur roues

J’attendais d’en être sûr avant de t’en parler…

Mais maintenant, c’est signé.
Et je suis comme un gamin.

Jeudi, je vais chercher mon California :

Pourquoi un van ?

Depuis quelques mois, j’économise pour m’acheter un appart à Paris et en faire un studio d’enregistrement pour mes vidéos et formations.

Alors que j’avais presque atteint la moitié de mon objectif…
J’ai tout claqué dans un van.


La raison, elle est aussi bête que ça :

Pourquoi acheter un studio qui ne bouge pas…

Quand on peut en avoir un qui nous suit aux 4 coins du monde ?

Mon van, ce sera d’abord ça.

Un studio d’enregistrement avec vue sur la Tour Eiffel, le Mont Blanc, le Grand Canyon ou un volcan islandais.

Le confort au milieu de la bouse

La deuxième raison pour laquelle j’achète un van…

C’est parce que j’ai envie de voyager autrement.

Pendant plus de 3 ans, j’ai visité des dizaines de pays en Europe, en Asie et en Amérique.

J’ai séjourné dans de petites guest houses et des hôtels 5 étoiles…

Mais à la fin, c’est toujours pareil : mon chez moi me manque.


Avoir un van, c’est avoir une petite maison qui te suit partout.

Avec tes affaires, ton/ta conjoint(e) et tes animaux si tu en as.

Ton jardin, il change tous les jours.

Mais ta maison, elle est à toi.

C’est ton cocon douillet qui t’abrite du temps et des dangers.

Avant tout une bonne voiture

Ce que je ne voulais surtout pas, c’était un camping car.

Un camping car, c’est une maison pluggée sur une mauvaise voiture.

C’est encombrant, peu performant, et pas du tout discret.

Tu l’amènes au camping puis tu sors les vélos. Pas question de faire de la route avec.

Et puis, c’est comme s’il y avait écrit « touriste hollandais de 68 ans » sur ton pare-brise…

Zéro sex appeal.


L’autre solution, c’était le fourgon aménagé.

C’est une bonne option pour les budgets serrés.

Tu prends un fourgon, tu l’isoles et tu le transformes (ou tu le fais transformer) en van habitable.

Cherche #vanlife sur YouTube et Instagram et tu trouveras des dizaines d’exemples comme celui-ci :

C’est cool… mais pas pour moi.

D’abord parce que je suis le pire bricoleur/mécanicien au monde.

Et je ne me vois vraiment pas réparer un réservoir d’eau au milieu d’un désert de sel.

Et puis, merde : il faut bien dépenser son argent.

Du coup, j’ai pris l’option « van de papa qui fait sa crise de la cinquantaine ».

Un Volkswagen California 2018 avec boîte auto 150ch (acheté d’occasion mais qui a très peu servi).

Tant pis pour les jolies photos Insta…

Mais au moins, j’ai une bonne voiture.

Vivre dans son van ?

Je ne vais pas rendre mon appart pour vivre dans mon van.

Ce que j’aime et que je cultive dans ma vie depuis quelques temps…

C’est l’alternance liberté / construction.

J’ai besoin de moments complètement à moi, dans lesquels je voyage au jour le jour sans contrainte…

Et j’ai besoin de moments pour construire quelque chose de solide en famille, avec les responsabilités qui vont avec.

Le van, c’est pour la partie liberté.

Je voyagerai dedans quelques mois par an…

Et le reste du temps, il me servira de bureau pour enregistrer mes contenus.

La suite…

C’est toi qui décides :

Si ça t’intéresse de voir comment j’aménage mon van, comment je travaille dedans et de suivre certains de mes voyages…

Dis-le moi en répondant par mail à email@antoinebm.com

Ça peut être amusant de faire quelques vidéos dans mon California.

Si ça n’intéresse personne, je n’en parlerai plus.


En attendant…

Je dois être le seul parisien (idiot ?) avec 3 mois de permis qui utilise un van diesel comme véhicule principal. Oui oui, ne cherche plus : c’est bien moi.


À demain pour de nouvelles aventures,

Antoine

Une belle règle marketing

Une jolie loi à appliquer maintenant :

Les défauts de ton produit sont aussi ses qualités.


Voilà l’idée :

C’est très difficile de vendre quand on n’aime pas son produit.

Si tu veux être un bon vendeur, tu dois croire en ton produit.

Et pour croire en ton produit, tu dois créer un bon produit.


Oui mais voilà :

Tu n’es pas tout seul sur le marché. Et tout le monde veut être le meilleur.

C’est facile de tomber dans la surenchère en créant des produits toujours « plus ».

Des téléphones avec toujours plus de fonctions…

Des voitures qui vont toujours plus vite…

Des formations toujours plus longues.


Le problème, c’est que sur ce terrain…

Tout le monde est perdant.

Il y en a toujours un qui fait la course en tête…

Mais il se fera doubler un jour ou l’autre, et il le sait.

Faire la course, c’est épuisant.

Et il y a un autre moyen de gagner.


Ce moyen…

C’est de ne pas essayer d’être « plus ».

Mais de faire des choix différents.


La société Palm (après plusieurs échecs sur le marché des smartphones), a lancé un téléphone de la taille d’une carte de crédit, qui en fait moins que la plupart des smartphones.

Le but ? Aider les accros à leur smartphone à se déconnecter…

Le Palm Phone

Les Smart ne sont pas des voitures rapides. C’est à peine si elles sont capables de rouler sur l’autoroute.

Mais ce n’est pas grave, parce qu’elle n’ont pas été conçues pour ça.
Les Smart sont des voitures petites, agiles et qui consomment peu, adorées par les citadins pressés.

Et elles se vendent à la pelle.

Une Smart

Si tu vends des formations, tu pourrais tomber dans le piège classique :

Être intimidé par les formations de 20h de tes concurrents, et te sentir obligé de passer 6 mois à créer une formation trop longue que personne n’aura envie de suivre jusqu’au bout.

Au lieu de ça, tu peux faire le choix de créer de petites formations rapides à suivre et à appliquer, tournées vers les résultats.

Au lieu d’en créer une par an, tu peux en sortir tous les mois, générer des revenus stables et réguliers et te construire tout un catalogue de produits « à la carte ».

Au lieu de passer plus de temps à gratter du papier…

Tu investis ce temps pour trouver de nouvelles idées et des solutions auxquelles tes concurrents ne penseront jamais.


Le marketing, ce n’est pas chercher à être « le plus », ni même « le meilleur ».

Le marketing, c’est identifier les besoins d’un marché et y répondre de la manière la plus juste possible.

Palm sait qu’il ne concurrencera pas Samsung. Mais ils prendront des parts de marché chez les gens qui veulent se déconnecter.

Smart sait qu’elle ne remplacera pas Ferrari. Mais ils vendront des voitures à des Parisiens qui se fichent de la vitesse et de la taille du moteur.

Toi, tu ne concurrenceras peut-être pas Skillshare ou Udemy. Ni les YouTubeurs stars. Mais tu auras une audience de fans qui aiment ton style et tes idées, et qui trouveront une valeur dans tes produits qu’ils ne verront pas ailleurs.


Parfois, il faut mettre son égo de côté.

Et au lieu de viser le plus loin possible…

Il faut apprendre à viser juste.


À demain,

Antoine


PS : Certaines techniques de persuasion sont redoutables. 

Elles ont été utilisées par les plus grands escrocs pour convaincre les banquiers, les pilotes de lignes et les plus grandes fortunes du monde de leur signer des chèques à 8 chiffres…

J’ai étudié ces techniques et je te montre comment tu peux les utiliser de manière légale et honnête dans ton business à toi.

J’ai créé un code qui te donne droit à 120,00€ offerts sur la formation, seulement cette semaine.

Le lien pour l’activer : https://school.antoinebm.com/gangster-marketing-les-secrets-des-plus-grands-manipulateurs?coupon=FEVRIER
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Dernier rappel + nouvelle vidéo

Si tu ne t’étais pas encore décidé…

Il ne te reste que quelques heures pour profiter de la formation La Méthode CLAC : Les Nouvelles Vidéos qui Cartonnent sur YouTube à son tarif de lancement.

→ Accéder maintenant : https://school.antoinebm.com/la-methode-clac-les-nouvelles-videos-qui-cartonnent-sur-youtube

Demain, le tarif augmente.

Deuxième chose :

Je viens de mettre en ligne une toute nouvelle vidéo.

Si tu as pris la formation, elle sera parfaitement complémentaire.

Je t’explique comment j’ai gagné ma vie pendant 2 ans grâce à mes vidéos postées sur YouTube, sans sponsor, sans pub et sans partenaires.

Tout seul, en partageant ma passion.

Et je te montre comment tu peux faire la même chose.

C’est encore tout chaud : https://youtu.be/Vc_04lAAbVo

Si tu me suis depuis longtemps, tu ne seras pas dépaysé (c’est du ‘classic BM’…)

Si tu me suis depuis peu, elle pourrait bien changer radicalement la façon dont tu travailles aujourd’hui.

Pour résumer :  

1) Clique ici pour démarrer la formation YouTube avant que son tarif augmente : https://school.antoinebm.com/la-methode-clac-les-nouvelles-videos-qui-cartonnent-sur-youtube

2) Clique ici pour voir la vidéo que je viens de mettre en ligne : https://youtu.be/Vc_04lAAbVo

Bon dimanche,

Antoine

La bonne et la mauvaise façon de faire des vues sur YouTube

J’ai reçu des dizaines de commandes pour la méthode CLAC.

Si tu n’as pas encore vu ça, c’est là : https://school.antoinebm.com/la-methode-clac-les-nouvelles-videos-qui-cartonnent-sur-youtube


Mais il y a peut-être un problème avec cette formation.

Voici une question qu’un abonné m’a envoyé…

Une question que tu te poses peut-être aussi :

Bonjour Antoine.

Merci pour ton courriel aujourd’hui qui parle de ta nouvelle formation – qui m’intéresse d’ailleurs.

Cependant, je me permets de te dire que le message de ta formation me paraît être en contradiction avec une philosophie de travail que tu prônes assez régulièrement :

– Tu ne te dis pas youtubeur, et tu dis qu’il ne faut pas vouloir le devenir ; alors que tu donnes comme objectif ici d’être « considéré comme un youtubeur sérieux ».

– Mais sans doute plus fondamental qu’une question de terminologie : tu as rappelé récemment ta philosophie qu’il ne fallait pas vouloir chercher des quantités de vues mais des qualités de vues. Tu le dis souvent : peut-être est-il possible de ne gagner sa vie qu’avec 100 abonnés. Tu as même écrit récemment que tu ne voulais pas trop d’abonnés ou de vues…

En répétant que pourtant ta formation m’intéresse (pour mon ego, qui sait ?), je suis tout de même troublé par la contradiction du moins en surface que j’y perçois par rapport à ta philosophie habituelle fort intéressante d’ailleurs.

En amitié et dans la paix,

Eric


Peut-être que tu te dis toi aussi : 

« Depuis quand il nous parle de faire des vues, le tonton ? Je pensais qu’il fallait viser la qualité… »

Ok…

Je vais t’expliquer.


Je ne dis pas qu’il ne faut pas essayer de faire des vues sur YouTube.

Ce que je dis, c’est que le nombre de vues n’est pas le chiffre qui doit t’obséder si tu veux vivre de ton contenu.


Pourquoi ?

Parce qu’il est plus facile et plus rentable de gagner sa vie en parlant à une petite audience de fans qu’en essayant de toucher le grand public.
Le grand public, ce sont des gens peu impliqués et avec des objectifs variés.
Ça veut dire que le seul moyen de gagner sa vie avec le grand public est de vendre son temps de parole à une marque de dentifrice et se transformer en homme-sandwich.

Ça veut dire que tu ne travailles plus pour ton audience… mais pour les marques.


Et le truc, c’est que tous les YouTubeurs sont maladivement obsédés par la taille de leur audience.

C’est d’ailleurs le seul chiffre utilisé pour les « classer » dans les événements YouTube, pour les récompenser (avec le trophée « Play Button ») et pour négocier avec les partenaires.


Notre business à nous, il n’a rien à voir.

Parce qu’on est des entrepreneurs et qu’on cherche à maximiser notre liberté et nos bénéfices.

On n’est pas là pour faire un concours de bistoukette mais pour produire des résultats.

Ça, c’est dit.


Maintenant, la mauvaise façon d’interpréter ce message…

C’est de penser qu’il ne FAUT PAS faire de vues.

Que les vues sont toxiques pour notre business.

Que l’audience va faire fuir les « vrais » qui nous suivent depuis longtemps.


La seule raison pour laquelle les « vrais » partiront…

Ce n’est pas parce que ton audience change.

C’est parce que tu changes toi.


Beaucoup de créateurs étaient des gens sérieux qui produisaient des pépites.

Puis un jour, leur chaîne a explosé.

Ils se sont retrouvé à gérer des milliers de commentaires…

Ils ont voulu faire plaisir aux nouveaux…

Ils se sont mis à faire du contenu pour les pré-ados en mal de sensations fortes…

Ils ont commencé à faire de la pub pour des Frosties…

Et ils ont perdu les « vrais ».


La règle, c’est de ne JAMAIS faire du contenu seulement pour les vues.

Le contenu devrait TOUJOURS être fait pour vendre.

Vendre tes idées, ton message, et tes produits.


Mais si tu réussis à créer du contenu qui sert ton MESSAGE…

Qui convertit des visiteurs en abonnés, en fans et en clients…

Et si EN PLUS, cette vidéo marche bien et te permet de toucher plus de monde…

Alors tu viens de faire un coup de maître.


Pendant des années, cette vidéo va t’apporter des abonnés qualifiés.

Elle va faire connaître ta philosophie à des milliers de personnes.

Elle va te permettre de conquérir ton marché…

Et même de convertir de nouvelles personnes qui n’étaient pas dans ton marché.

Cette vidéo va devenir un pilier de ta chaîne…

Et alors qu’elle ne t’aura pas coûté un centime…

Elle va te rapporter très gros.


Bien sûr, dans la formation…

Je ne vais pas t’apprendre à faire des pranks et des dégustations de bonbons américains.

Tu ne vas pas te prostituer pour des abonnés de 14 ans (je ne cautionne pas cette phrase).

Ce que cette formation va t’apprendre…

C’est des formats de vidéos adaptés à ta personnalité…

Qui vont cartonner dans ta thématique…

Et t’apporter des abonnés et des clients de qualité.

Ce sont des astuces prouvées pour augmenter drastiquement ton taux de clic en jouant sur le titre et la miniature, sans jamais mentir ni faire du « putaclic ».

Ce sont des plans à suivre pour captiver les gens et tenir leur attention jusqu’à la fin de ta vidéo.

Ce sont des dizaines d’exemples de trucs à faire et à ne pas faire, vu sur des petites et des grosses chaînes, pour que tu puisses immédiatement savoir si ta vidéo va marcher ou pas.

Le but de cette formation, c’est de remplacer la politique du doigt mouillé par une méthode qui marche pour faire des vues sur YouTube.


Et quand je dis faire des vues…

Ce sont des vues de gens qui seront intéressés par ta philosophie, ton message et tes produits.


Ce sont des vues de gens qui seront intéressés par ta philosophie, ton message et tes produits.

Ce sont des vues sans jamais compromettre ton intégrité et ton sérieux.

Ce sont des vues de qualité sur un contenu de qualité.


Si ta chaîne YouTube ne décolle pas, c’est peut-être ce qu’il te manque.

Une liste d’actions simples que tu vas pouvoir mettre en place dès cette semaine.

Le tarif augmente demain.

Voir si c’est toujours dispo : https://school.antoinebm.com/la-methode-clac-les-nouvelles-videos-qui-cartonnent-sur-youtube

À tout de suite,

Antoine