Le problème des débutants

Je t’écris depuis le bar de mon bateau de croisière, assis face à la mer, une Piña Colada en main. Direction Jeju, en Corée du Sud.

Le problème quand on débute, ce n’est pas le manque d’expérience.

C’est la diversité des choix.

Tout est possible.

Tu peux monter ton élevage de lamas au Pérou…

T’engager dans l’humanitaire et faire le tour du monde…

Ou démarrer une activité en ligne.

Imaginons que tu fasses le 3ème choix. Tu n’es qu’au début de tes peines.

Tu peux vendre des bananes en dropshipping…

Du cassoulet en lancement orchestré…

Ou (choix le plus étrange), trouver une audience et lui proposer des solutions, comme tonton BM.

Tu as fait le 3ème choix ? Ce n’est toujours pas fini.

Faut-il faire de la vidéo ? des emails ?

Parler de raclettes ? de salades vegans ?

Tutoyer ou vouvoyer son audience ?

Ça ne s’arrête jamais.

Chaque choix déclenche une série de nouveaux choix plus difficiles les uns que les autres.

Et quand on débute, c’est le genre de choses qui peuvent nous bloquer.

Nous faire douter du chemin qu’on a pris…

Ou pire, abandonner. Et enterrer ses rêves dans le même cimetière que ses résolutions du nouvel an et ses listes de tâches.

On pense que le problème, c’est la motivation.

Mais le plus souvent, c’est le système.

Quand ton système ne te dit pas où tu vas et ce que tu dois faire, tu te retrouves à chaque moment de la journée à te dire « Ok, je fais QUOI maintenant ?”

Il n’y a pas de succès durable sans un bon système derrière.

Le soucis ?

Quand tu débutes, le système n’est pas clair.

Tu ne sais pas trop par où commencer.

Et beaucoup de questions restent en suspens.

Quand j’ai débuté, j’étais dans ce cas.

Je suivais quelques créateurs qui m’inspiraient, mais je ne savais pas trop quoi faire de mes 10 doigts.

Et puis j’en ai choisi un qui m’intéressait plus que les autres. Et j’ai décidé que j’appliquerai sa méthode.

J’ai acheté des dizaines de formations, je les ai toutes suivies, et j’ai appliqué la plupart d’entre elles.

Et les choses ont commencé à se débloquer, comme par magie.

J’ai commencé à avoir du trafic et des abonnés.

Des gens réagissaient à mon contenu et m’encourrageaient.

Et puis, enfin, j’ai fait mes premières ventes.

C’est ce jour-là que j’ai su que j’allais dans la bonne direction. Que mon système était bon.

J’ai commencé à me former ailleurs, à lire des bouquins sur des sujets plus vastes, à tracer ma propre route.

Mais je suis lucide…

Et je sais que je ne serais pas là aujourd’hui, à siroter mon cocktail devant la mer, si je n’avais pas commencé par là.

Appliquer à la lettre la méthode de quelqu’un d’autre. Jusqu’à avoir assez d’autonomie pour tracer ma route.

J’ai rassemblé les systèmes que j’ai appris dans des dizaines de formations : school.antoinebm.com

Elles sont toutes (sauf la dernière) à –70%, seulement jusqu’à DEMAIN.

Il y a par exemple MAKER PRO II (school.antoinebm.com/maker-pro-ii-la-grande-formation-pour-vivre-de-sa-passion-en-2018) , qui comporte plus de 10 heures de vidéo pour t’apprendre à vivre de tes idées en partant de zéro (je te montre tout).

Il y a aussi Comment Vendre Sans Passer pour un Escroc (school.antoinebm.com/comment-vendre-sans-passer-pour-un-escroc) , une petite bible de la vente appliquée aux créateurs de contenu, avec des dizaines de techniques que tu n’apprendras jamais en école de commerce.

Enfin, La Prise de Notes Intelligente (school.antoinebm.com/la-prise-de-note-intelligente) va t’apprendre à ranger tout ce que tu as appris dans ton Google perso, une base de donnée de toutes tes connaissances qui va te suivre partout.

Le mieux, c’est de fouiller dans le catalogue et de prendre ce qui te fais le plus envie.

Ensuite, de suivre la formation sérieusement en appliquant ce que tu apprends.

Accéder au catalogue : school.antoinebm.com

À demain,
Antoine

PS : Santé !

Vendre avec du fromage (mais seulement à des français)

Je t’écris derrière le hublot d’un bateau de croisière, en escale à Kukuoka, Japon.

Voyager, c’est parfois prendre des risques.

Comme celui de goûter à un flan japonais IMMONDE alors que tu t’attendais à une compote à l’abricot.

Après une dizaine d’heures de vol, c’est tout ce que j’espérais.

Que cette belle compote à l’abricot, à l’apparence onctueuse, allait me redonner un peu de joie.

Mais en plantant ma cuillère dedans…

Je sens une résistance anormale pour de la compote. Angoisse.

En la ressortant, c’est le drame.

Un pavé gluant et visqueux se balance sur ma cuillère.

Pour la compote, je comprends que c’est mort. Mais je garde un peu espoir concernant le goût.

Grave erreur.

Mon premier réflexe est de chercher un endroit où recracher.

Au moins, maintenant, je sais à quoi ça ressemble de prendre 300 grammes de bonbons crocodiles oranges, de les mixer avec un peu de javel et de déguster le melange à la cuillère.

Je me retourne vers ma voisine japonaise, prêt à lui offrir mon soutien face à la déception de ce dessert.

C’est avec sidération que je la vois avaler sa mixture à grandes cuillères, avec l’air imbécilement satisfait d’un enfant qui engloutit un pot de confiture.

C’est dingue comme le même produit peut être délicieux pour certains et infect pour d’autres.

Le produit, c’est le même. Ce qui est différent, ce sont les habitudes des gens qui le consomment.

Un japonais me regarderait sûrement de la même façon en me voyant déguster mon fromage préféré : une pâte de lait de chèvre qu’on a visiblement oublié à la cave, puisqu’elle est littéralement RONGÉE par la pourriture.

Je parle du roquefort.

Tes clients, ils sont comme tout le monde.

Il y a des choses qui sont savoureuses pour eux.

Les parfums connus, les objets de leur enfance, leurs habitudes de famille, l’histoire de leur pays, la vie de leur communauté, le language de leurs amis…

Ces choses, ils aiment en entendre parler.

Parce que quand tu en parles, tu leur parle de ce qu’ils connaissent. Tu leur parle d’eux.

Si tu parles à des femmes, parle de trucs que connaissent la majorité des femmes.

Si tu parles à des hommes, parle de trucs d’hommes.

Si tu parles à des riches, parle de trucs de riches.

Si tu parles à des vieux, parle de trucs de vieux.

Si tu parles à des intellos, parle de trucs d’intellos.

Je ne peux pas rentrer dans les détails, parce que c’est un terrain glissant.

La société n’aime pas qu’on construise des archétypes.

Mais la nature, la culture et l’histoire a fait de nous des archétypes, qu’on le veuille ou non.

Et les publicitaires n’en n’ont pas grand chose à faire de l’égalité sociale ou du féminisme.

Quand on leur dit « ÉGALITÉÉÉ ! », ils répondent «ok mais SEGMENTATION CLIENNNTS ! »

Ils savent qu’est ce qui vend à qui, et ils l’utilisent.

Je ne te dis pas d’être un connard qui dit aux femmes de retourner dans leur cuisine et aux hommes d’acheter un Hummer parce qu’il faut être viril.

Je te dis de bien connaître ton audience, et de leur parler de ce qu’ils connaissent…

De leurs habitudes…

Et de ce qu’ils aiment.

Faire en sorte qu’ils se sentent compris.

Un même argumentaire peut donner envie à une personne d’acheter tout ton catalogue…

… et a une autre de te mettre son pied dans les noix.

L’important (pour tes ventes et pour tes noix), c’est de faire le bon argumentaire devant la bonne personne.

À demain,

Antoine

PS : Ce mois ci, ÇA FAIT PILE 3 ANS que je me suis mis a mon compte.

En octobre 2015, je n’ai pas repris mes études. À la place, j’ai fait des vidéos…

Je n’aurais pas cru que ça évoluerait si bien et si vite.

À l’époque, je voulais simplement gagner ma vie avec mes contenus et devenir libre.

3 ans plus tard, j’ai une communauté géniale, des résultats largement au delà de mes espérances, et je m’amuse comme un fou.

Pour fêter ça (et t’aider à faire la même chose), j’ai demandé à Félix de baisser le tarif de TOUTES MES FORMATIONS (sauf la toute dernière) de –70%.

C’est valable dès maintenant sur l’ensemble du catalogue : school.antoinebm.com

Et ça se termine JEUDI SOIR.

Si tu voulais compléter ta collection, c’est le moment : school.antoinebm.com

Cette technique de vente est redoutable (mais controversée)

Je vais te donner l’une des MEILLEURES techniques de vente que je connaisse.

Gratuitement. Dans cet email.

Mais avant, je dois te prévenir.

Ce n’est PAS pour tout le monde.

Beaucoup de gens n’auront même pas envie de me croire.

Ils continueront à se faire manipuler sans s’en rendre compte, et ne pourront jamais l’utiliser dans leur intérêt.

C’est une technique pour les pragmatiques.

Ceux qui ne divisent pas les hommes entre « les gentils » et « les méchants », mais qui comprennent que l’être humain obéi à des lois universelles.

Ceux qui n’ont pas peur d’être mis face à leurs propres faiblesses, aussi.

Cette technique, je l’appelle :

La technique du reflet.

Il y a quelques jours, je te parlais de l’incroyable expérience proposée par Apple à ses clients.

L’un des piliers de cette expérience, c’est le sentiment d’être important. D’être « à part ».

C’est une stratégie qui a été mise en place par Steve Jobs à la fin des années 90 avec la campagne « Think Different ».

Les publicités montraient des grandes figures du XXeme siècle (Einstein, Lennon…) avec un message clair :

« Il n’y a que ceux qui sont assez fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde qui y arrivent. »

Autrement dit… les clients Apple.

Quand j’ai dit ça, j’ai reçu plein de commentaires outrés sur ma page Facebook.

« Comment ? Se sentir important ? Mais quel idiot ! Pas besoin d’un bout de métal pour savoir ce que je vaux… »

Sont-ils vraiment sûr de ça ?

Je ne vais pas te parler des centaines de milliards d’euros encaissés chaque année par les marques grâce au sentiment d’importance.

Il y a bien sûr le luxe, les belles voitures, les bijoux, les cartes gold, les soirées VIP, les œuvres d’art ou la mode…

Mais ça, tu le sais déjà.

Ce que je voudrais te prouver, c’est que même les gens qui n’aiment pas le luxe et la mode ont besoin de consommer pour prouver des choses aux autres.

La technique du reflet, c’est vendre en montrant aux gens que notre produit va leur permettre de renvoyer l’image qu’ils veulent renvoyer à leur entourage.

Autrement dit, les gens achètent ton produit pour montrer aux autres QUI ILS SONT.

Bien sûr, ça ne concerne pas les commodités. Personne n’achète du PQ Lotus pour prouver à ses amis qu’il aime la douceur et la senteur des pins…

Mais voici quelques exemples :

(Attention, ça risque d’en choquer certains)

Le Fairphone, un smartphone « équitable » qui se vante de respecter une charte éthique irréprochable.

J’ai rencontré quelques personnes qui l’avaient, et chacune a bien pris le temps de m’expliquer en quoi son téléphone (bien que très moche) était en train de sauver la planète.

Ce phénomène, les ONG le connaissent bien.

C’est pour cette raison que Sidaction te donne un ruban à accrocher à ton t-shirt pour montrer que toi aussi, tu soutiens la cause.

Les gens qui choisissent de ne pas faire attention aux vêtements qu’ils portent revendiquent souvent leur choix, en expliquant qu’ils préfèrent le confort au tape-à-l’œil.

Il suffit de voir à quel point la guerre des fans Apple vs. Android peut être virulente. On ne touche pas à un simple produit. On touche à ton identité.

Est ce que tout ça est éthique ou moral ?

Ce n’est pas à moi d’y répondre.

Et pour tout te dire, cette question ne m’intéresse pas.

Mon rôle, c’est de t’aider à faire des ventes.

Alors allons y.

Comment utiliser la technique du reflet pour vendre plus ?

En vendant aux gens un produit qui leur permet de dire aux autres QUI ils sont.

Et ça ne marche pas qu’avec le Fairphone ou les Nikes affichant un énorme logo.

Ça marche aussi avec les produits virtuels et les formations en ligne.

Oui, tu as bien lu.

En aidant les gens à DEVENIR ce dont ils rêvent, tu leur permets de MONTRER aux autres qui ils sont vraiment.

Il faut que ton lecteur S’IMAGINE dans sa nouvelle vie. Qu’il se VISUALISE son nouveau look, ses nouvelles possessions, ses nouvelles relations aux autres.

Si tu réussis à associer ce sentiment à ton produit… c’est le jackpot.

Ok, maintenant…

Il y a une chance sur 2 pour que tu ne sois PAS DU TOUT d’accord avec moi.

Que tu n’aies qu’une envie, c’est de me mettre ton poing dans la gueule.

C’est pas grave.

Ce qui compte, c’est ceux qui vont comprendre et utiliser cette technique…

…et les résultats qu’ils obtiendront.

À demain,

Antoine