Je sais que j’ai raison

Je suis quelqu’un de prudent.

Mes décisions sont réfléchies, et j’essaye d’anticiper tous les scénarios possibles.

Mais le travers de la prudence, c’est l’indécision.

Et l’indécision m’a rongé pendant des années.

Est-ce que je suis sur la bonne voie ?
Est-ce que j’ai choisi le bon métier ?
Est-ce que je ne pourrais pas trouver un meilleur endroit où vivre ?
Est-ce que je suis en couple avec la bonne personne ?

C’est parce que je me suis posé ces questions et que j’ai tenté d’y répondre que j’ai pu construire une vie sur mesure.


Mais depuis quelque temps, l’indécision est devenue un boulet.

Elle est même devenue pire, puisque j’ai davantage de choix.

On pense souvent qu’une fois qu’on aura résolu nos problèmes actuels, nous n’en aurons plus.

Bien souvent, la résolution d’un problème fait apparaitre 3 nouveaux problèmes encore plus épineux que le premier.

Ça ressemble à ça :

Mon problème :
je ne veux pas être salarié, je veux vivre une vie choisie.

Résolution :
je deviens créateur de contenu, je vis de mes idées, je ne serai plus jamais salarié.

Nouveaux problèmes :

1. Comment augmenter mon chiffre d’affaires ?
2. Comment en faire plus en moins de temps ?
3. Est-ce que je ne pourrais pas trouver un meilleur endroit pour vivre ?
Etc.

Autant de questions que n’aura jamais à se poser le salarié moyen.

 

Une vie de choix, c’est avant tout une vie de décisions.

Beaucoup de choix, c’est beaucoup de décisions.

Et trop de décisions, c’est la saturation.

Il y a quelques mois, j’ai saturé.

 

J’ai une vie merveilleuse. 

Je fais le boulot de mes rêves, mes revenus sont largement au-delà de ce que j’aurai pu imaginer, je suis heureux dans mon couple et je voyage plusieurs mois par an dans des pays que j’adore.

Je ne veux plus rien changer. Je veux améliorer.

Améliorer mes compétences dans ce que je fais, améliorer mon business, améliorer mon quotidien et mes relations.

 

Chaque matin, je me répète mes objectifs.

Je me dis aussi que je deviendrai une légende dans ma thématique, et que je serai fier de moi à la fin de la journée.

Je me le répète à voix haute en me levant, en marchant jusqu’à la douche, et encore une fois sous l’eau chaude.

Je me le répète tellement que ce n’est plus négociable.

J’atteindrai mes objectifs. Je deviendrai une légende dans ma thématique. Je serai fier de moi à la fin de la journée. Ou c’est ma propre parole qui est remise en question.

C’est puissant, et ça marche.

Je n’ai jamais eu le sentiment d’avoir autant de contrôle sur ma vie qu’aujourd’hui.

 

On pense souvent que la confiance et le succès viennent avec le changement.

Mais une vie de changement permanent amène difficilement à des résultats.

Aujourd’hui, j’ai choisi la conviction.

Et je sais que j’ai raison.

Antoine.

Déchaîné, le podcast d'Antoine BM

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Quitter le monde des frustrés

J’ai grandi dans un monde rempli de sadomasochistes de la frustration.

La frustration, on aime ça. Et on en redemande.

On est matraqué toute la journée par des pubs pour des choses que l’on ne possèdera jamais.

On suit des dizaines de gens sur Instagram qui nous rappellent que notre vie ne sera jamais aussi bien que la leur.

Et si, par miracle, tu avais réussi à avoir une bonne image de toi-même, il y aura toujours quelqu’un pour te rappeler, au choix :

  1. Que tu es une victime
  2. Que tu es un privilégié

Dans les deux cas, tu la fermes et laisses faire les autres.

 

C’est dur, mais c’est la vérité.

Il suffit de passer 15 minutes sur Facebook, 8 minutes sur Twitter ou 5 secondes devant un JT pour s’en rendre compte.

On est une putain de société de frustrés.

Et on se complait là dedans.

 

Pendant 20 ans, j’étais un frustré parmi les frustrés.

Je m’administrais ma dose de frustration quotidienne, avec mes petites seringues d’actualité, de réseaux sociaux ou de complainte.

Je laissais les autres me rappeler que j’étais une victime incapable de faire quoi que ce soit, mais que c’était ok, parce que je n’étais pas tout seul.

 

On va au bistro et on se rassure.

Monde de merde… gouvernement de voleurs… putains de bourgeois… c’est la faute des roms… tu m’en sers une autre, Thierry ?

C’est plus facile d’être un loser quand on n’est pas le seul loser dans la salle.

Alors on se plaint en groupe, et on fait marcher le commerce de la bière.

 

Après 20 ans à m’injecter de la frustration en intraveineuse, j’ai décidé de me désintoxiquer.

J’ai décidé, et ça n’a pas été facile, de quitter le monde des gens qui ne croient plus en rien, pour rejoindre le paradis préservé de ceux qui ont encore des rêves.

J’ai dû rejeter tout ce qui faisait mon identité. Ma mauvaise humeur, mon addiction aux médias, mon besoin de plaire à tout prix…

Pour embrasser de nouvelles valeurs. La confiance en moi, en l’avenir, la formation continue, l’entrepreneuriat et l’indépendance.

 

Si tu veux survivre à la morosité française, tu n’as pas le choix.

Tu dois dire “fuck” à toute cette merde et partir loin.

Il y en a qui partent à l’autre bout du monde. Qui découvrent un paradis. Et qui ne rentrent jamais.

Il y en a d’autres qui changent leur mentalité, sortent du schéma de la société et deviennent marginaux.

Tu sais, le vieux cinglé qui vit dans une cabane en foret et parle avec les arbres.

J’ai compris, quand j’ai quitté le monde de ceux qui ne croient plus en rien, que je ne pourrais jamais y retourner.

C’est un voyage à sens unique.

Plus je vieillirai, moins on se comprendra.

Et le vieux cinglé, ce sera moi.

Comment arrêter d’être une victime

Prépare-toi, c’est un gros tuto que je t’ai préparé.

Tu es prêt ?

Étape 1 : Ne plus dépendre de personne pour être heureux.

Voilà, c’est fini. Lourd, le tuto.

 

La plus grande croyance de notre société est peut-être que l’état est responsable de notre bonheur.

Du coup, quand ça ne va pas, c’est son problème.

On a juste à gueuler un peu et attendre que ça change.

Sauf que ça ne change pas. Pas vrai ?

 

Pour moi, il y a un raccourci. Un truc tout simple à se dire, qui change tout.

“Je suis responsable de mon bonheur”.

Si ça ne va pas, c’est mon problème. Je suis le seul à pouvoir le résoudre. Et je vais m’y mettre dès maintenant.

Prononcer cette phrase, c’est se faire pousser une paire d’ailes sur le dos.

 

Tu es anti-capitaliste ? Arrête de pleurnicher, jette ton smartphone et commence à incarner ta vision du paradis en allant vivre dans un van avec 3 slips et une casserole.

Tu aimes le confort matériel ? Arrête de désirer, forme-toi, crée un produit, trouve des clients et gagne de quoi financer ta grande vie.

Ton truc, c’est la liberté ? Monte une activité en indépendant, dis adieu à ton patron, travaille sur internet pour pouvoir voyager et amuse-toi.

 

Est-ce que c’est vraiment aussi simple que ça ?

OUI.

Est-ce que c’est facile ?

NON.

 

C’est plus difficile que de gueuler devant sa bière, râler contre le gouvernement, et jouer à l’Euro Million.

C’est certain.

Mais tu ne penses pas que c’est plus efficace ?

Antoine.