J’ai encore craqué…

En pleine digestion du repas de Noël, j’ai laissé tomber ma vigilance pour quelques minutes et me suis laissé aspirer par le gouffre de la bêtise et de l’aigreur.

Facebook, Twitter, les sites d’actus…

On sait que ça nous fait du mal.

On s’en rend compte à chaque fois. Impossible de se détendre et de penser positif en sortant d’une telle session.

On commence par une bouffée de vidéos Facebook aussi inutiles qu’addictives…

« Cet homme peut retenir sa respiration pendant 24 minutes… »

Pourquoi je me sens obligé de regarder ?

Puis on enchaîne par le cynisme des citadins qui manient la leçon de morale aussi bien que l’hypocrisie sur Twitter…

Suivis de près par leur ennemis de toujours, foule manipulable amateur de théorie du complot, ne sachant s’exprimer que par insultes mal orthographiées…

On termine par le dessert : un bon site d’actualité, pardon, de gossip, qui nous confirme que l’animateur Tex est une ordure, que le gouvernement instaure une dictature, et que je-ne-sais-qui a twitté je-ne-sais-quoi et que c’est intolérable.

À la fin, c’est toujours pareil.

J’ai envie de mettre des claques à tout le monde, moi le premier, puis de m’isoler sur une île déserte où le « twittos » ne fait pas partie de la faune, avec un bateau, mon chien et mes livres, et y rester jusqu’à mes vieux jours comme le chanteur Antoine (ce mec à tout compris).

Et voilà.

Alors qu’il y a à peine une heure, j’aurais fait un statut motivant et plein de bonnes intentions, je me retrouve à jouer le même jeu que les autres : celui de la malveillance et du ressentiment.

Juste parce que je me suis laissé piéger par ces casinos 2.0.

Ce truc est la pire des addictions…

Elle semble inoffensive, nécessaire même, mais te plonge dans une déprime impossible à identifier.

Une addiction sournoise et omniprésente. Une machine à sous dans ta poche.

Et on l’a laissé faire.

Moi, je vais faire un truc très vite.

Je vais me débarrasser de toute cette merde et me remettre à être heureux.

Je vais réaliser que je suis en vie, en bonne santé, entouré de gens bienveillants, avec un métier que j’adore, dans un monde pas si mauvais.

Je vais faire les meilleurs contenus, parce qu’ils seront faits avec amour et pas avec haine.

Je vais m’imprégner d’information qui m’élève : celle qui m’apprend des choses et me fait du bien.

Des livres qui n’ont pas besoin d’être mis à jour toutes les 5 secondes parce qu’un connard a posté un tweet.

Franchement, je vais faire un truc.

Je ne sais pas encore exactement quoi, mais il faudra le faire.

Et bien sûr, je vous raconterai

La vente, c’est facile.

La plupart des gens se sentent totalement incapables de vendre quoi que ce soit.

C’est le résultat de plusieurs décennies de salariat, pendant lesquelles on a dit aux gens qu’ils ne pourraient jamais rien faire d’autre que de serrer des boulons sur une chaîne de montage ou de répondre au téléphone.

Résultat : une génération entière de gens très compétents dans leur activité, mais totalement dépendants de leur entreprise.

En vrai, on est tous au service de la vente.

Si tu bosses chez Danone, tu aides à vendre des Yaourts.

Si tu es conducteur de train, tu aides à vendre des billets.

Si tu es community manager, tu vends les produits de la boîte pour laquelle tu travailles.

Sans la vente, il n’y a plus rien.

Et pourtant, on se raconte des belles histoires pour se faire croire qu’on a rien à voir avec la vente.

Que les vendeurs sont des manipulateurs, des gourous ou des génies.

Mais la vérité, n’est que tu n’as pas besoin d’être Steve Jobs pour vendre.

Mieux que ça : la vente, c’est facile.

Encore mieux : tu peux vendre autre chose que des yaourts, des boissons énergisantes ou des dolipranes.

Tu peux vendre des produits qui vont aider les gens.

Qui vont les pousser à changer, à devenir une meilleure version d’eux même.

Des produits qui vont aussi te rendre indépendant, te permettre de bien gagner ta vie en faisant ce que tu aimes, et en apportant plus de valeur aux autres que des churros ou des hand spinners.

Ce métier, tu le connais. Je t’en parle tous les jours.

La seule condition, c’est d’y croire.

Si tu penses que tu es incapable de vendre quoi que ce soit, on s’en sortira pas.

Alors je te demande une chose :

Écoute ce podcast : soundcloud.com/maker…/la-preuve-que-tu-en-es-capable

Puis laisse un commentaire.

Et ose me dire que tu es toujours incapable de vendre.

La création de contenu sur internet, ce n’est pas une mode.

La création de contenu sur internet, ce n’est pas une mode.

C’est une suite logique.

La suite d’une transmission de l’information qui a toujours été confiée à une élite.

D’abord à l’élite qui savait lire et écrire.

Puis à l’élite médiatique.

Aujourd’hui, tout le monde peut s’exprimer.

Les créateurs de contenus seront aux grands médias ce que le Bitcoin sera aux banques.

Ils seront d’abord minimisés.

Puis violemment critiqués.

Et enfin perçus comme une évidence.

On aurait tort de les sous-estimer, parce qu’ils sont la première pierre de quelque chose d’immense :

Un retournement de pouvoir.

La suite tu la connais…

Comme je pense que c’est le moment de passer au Bitcoin…

Je pense que c’est le moment de prendre sa place sur le web.

Il y a encore beaucoup à faire…

Beaucoup de domaines dans lesquels tu peux aider les gens, et développer une audience durable.

C’est grâce à son audience que Churchill a pu revenir au pouvoir et avoir le rôle qu’il a eu pendant la guerre.

Juste en écrivant quelques papiers dans les journaux…

Au XXIe siècle, je suis convaincu que l’audience est le capital le plus solide à développer.

Tu peux mettre de côté des euros… mais personne ne sait combien ils vaudront dans 50 ans.

Tu peux faire de longues études… mais personne ne sait si elles te serviront dans 20 ans.

Tu peux avoir beaucoup de relations… mais personne ne sait si elles seront toujours là dans les coups durs.

Mais si tu développes ton audience dès maintenant…

Si tu aides les gens à s’accomplir, à progresser, à apprendre…

Si tu les secoues au point de leur faire voir le monde différemment…

Tu peux être sûr(e) qu’ils se souviendront de toi.

Tu peux vivre de ta passion dès maintenant, et pendant des années.

Tu disposes d’un levier immense pour le jour où tu lanceras un livre, une startup, ou un projet humanitaire.

C’est quelque chose de gigantesque.

Au lieu d’attendre que l’état te fasse des cadeaux, ou que le monde change pour toi, tu peux développer ton audience dès aujourd’hui.

Ça va prendre un peu de temps, ce ne sera pas facile tous les jours, mais une chose est sûre…

Ta vie ne sera plus jamais la même.

« Tu comptes vendre de l’eau sucrée toute ta vie ou changer le monde avec moi ? »

Ça te dis peut-être quelque chose…

C’est la célèbre phrase prononcée par Steve Jobs. Celle qui a convaincu le patron de Pepsi de venir travailler chez Apple.

J’adore cette anecdote.

D’abord parce qu’elle est caractéristique de l’impertinence de Jobs, mais surtout parce qu’elle donne une belle leçon de persuasion.

Pour convaincre Sculley, Jobs aurait pu lui proposer une prime, des avantages, un meilleur titre, une sécurité…

Dans ce cas, il se serait battu avec les mêmes armes que Pepsi. Et il aurait probablement perdu.

Au lieu de ça, il a fait une comparaison dure, mais vraie : alors que Pepsi vendait de l’eau sucrée, Apple était en train de changer le monde.

À ce moment-là, son cerveau est court-circuité. Il ne se voit plus comme un homme qui a réussi sa vie, mais comme un homme qui n’a pas su lui trouver de sens.

Mais attention…

Une comparaison peu flatteuse, presque méprisante, ne serait pas efficace pour convaincre… si elle n’était pas accompagnée d’une porte de sortie.

En proposant à Sculley une autre option, celle de travailler pour Apple, Jobs lui permet de s’en sortir la tête haute.

À ce moment là, si Sculley avait refusé, il serait passé pour un bureaucrate intéressé par rien d’autre que ses petits avantages personnels.

En acceptant, il s’en sort en héros : il accepte de changer le monde avec Jobs.

Clap clap clap, belle démonstration.

Le problème, c’est que…

Jobs n’aurait jamais dû embaucher cet homme.

Sculley était obsédé par Jobs, comme beaucoup d’autres, et se sentant petit à petit mis à l’écart et humilié, il a mis Jobs à la porte de sa propre entreprise quelques années plus tard.

C’est le mari qui assassine sa femme quand il se rend compte qu’elle ne l’aime plus.

Si ça t’intéresse, je te conseille de lire la biographie de Jobs : amzn.to/2nx4zHk

Ce gars est aujourd’hui encore adoré et détesté… mais difficile de l’ignorer.

Je pense que je n’aurais jamais pu bosser avec lui.

Mais il faut admettre qu’il avait du génie…

PS : tous ceux qui s’apprêtent à commenter que S. Jobs était un salaud qui faisait travailler les enfants Chinois… 👉🚪

Pourquoi les haters sont nécessaires

En vrai, avoir des haters c’est pas si mal.

Si on y pense, qui sont ceux qui n’en ont pas ?
– Les illustres inconnus
– Les dictateurs
– Ceux qui ne s’opposent à rien et ne s’émerveillent pour rien

Même Gandhi et Mère Thérésa sont souvent critiqués !

S’il y a des gens qui te critiquent, c’est que tu as touché là où ça fait mal. Tu as visé juste.

C’est la résistance qui soude une communauté.

S’il n’y a pas de résistance à ce que tu fais, il n’y a pas de soutien.

Pourquoi ?

Parce que l’on soutient ceux qui ont besoin d’être soutenus.

Est-ce que les partis politiques fonctionneraient s’ils n’avaient pas d’ennemis ?

Est-ce qu’un livre se vendrait s’il mettait tout le monde d’accord ?

Est-ce que ton discours porterait s’il n’était pas remis en cause ?

Je ne pense pas.

Le problème, c’est qu’en essayant d’éviter les haters, on abandonne les siens.

Les tiens, c’est ceux que tu as décidé d’aider en démarrant ton projet.

Les haters gagnent s’ils arrivent à transformer ta façon de faire du contenu.

Si à cause d’eux, tu te mets à peser chaque mot, ta priorité n’est plus d’aider les tiens… mais de te faire bien voir des gens qui ne t’aiment pas.

Finalement, les haters sont un peu comme les poissons parasites qui se collent à la peau d’une baleine.

(Oui, c’est une comparaison tordue.)

Si la baleine s’arrêtait pour faire partir chacun de ces poissons, elle n’avancerait plus.

Si par contre, la baleine réalise que ces parasites sont utiles et qu’elle les laisse vivre, elle ira plus vite.

Tes haters sont utiles.

Ils soudent ta communauté.

Ils te mettent en colère, colère que tu peux transformer en énergie créatrice.

Ils te rendent plus fort.

Accepte-les, aime-les, et ils ne pourront plus rien faire pour te destabiliser.

Le podcast du jour : http://makercast.fr/apple

PS : Ce post a été inspiré par un hater. Merci à lui